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Aspirants entrepreneurs : Comment trouver un stage dans une start-up ?

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Pendant ses études il y a de nombreuses façons de développer son esprit d’entrepreneur et d’acquérir de l’expérience comme par exemple faire partie de la Junior Entreprise de son école, d’une association ou encore en essayant de découvrir des trous business.

Les stages restent cependant obligatoires dans la plupart des cas.
Une question se pose alors : Faire son stage dans une grosse entreprise ou bien aller s’imprégner de l’esprit start-up ?

Les implications et les responsabilités ne sont très différentes : mieux payé dans la grosse entreprise (voir pas payé pour la start-up!), plus de responsabilités et de possibilités de toucher un peu à tout dans la start up. L’ambiance de travail est en général également différente.

A mon avis si vous cherchez un stage dans votre pays d’origine vous pouvez envisager l’approche start-up.. Pour l’étranger l’approche grande entreprise reste à privilégier ne serait ce qu’au niveau de la rémunération !

Chercher (pas avoir) un stage  dans une grosse entreprise est facile : il suffit de se rendre sur le site institutionnel de l’entreprise qui vous intéresse.

Par contre vous ne connaissez pas forcément toutes les start-up qui pourraient potentiellement vous intéresser.. Comment faire ?

La 1ere solution est de regarder les listes de start up présentent dans les incubateurs ou dans les concours. Vous pourrez alors directement contacter ces entreprises en leur proposant vos services.
La 2e méthode est plus récente et c’est celle si que je voudrai présenter : utiliser un site internet d’annonces de stages uniquement de stages en start up !

Le 1er site internet, encore en version béta, a une portée internationale : http://www.enternships.com/ Fondé par des membres d’Oxford, il a été dévoilé au public le mois dernier. Le site est design et le nombre d’entreprises offrant des stages augmente assez rapidement. Le gros atout d’enternships réside vraiment dans sa volonté de devenir le numéro 1 de cette niche au niveau mondial.

Le site n’ayant qu’un mois d’existence, et les fondateurs étant d’Oxford, les 1re annonces sont surtout en Angleterre  et il n’y a pas, pour le moment, de stages disponibles à Paris. Cela ne saurait tarder !

Si vous cherchez un stage dans une start-up française vous pouvez utiliser Innovons-ensemble.com qui possède une partie stages, mais elle ne contient pas beaucoup d’annonces pour le moment.

La dernière méthode publique (la plus fastidieuse) est bien sur d’éplucher les sites d’annonces de stages classiques puisque c’est encore le moyen visible le plus utilisé par les start-up françaises.

Enfin si vous avez un réseau utilisez le ! Cela reste le plus efficace !  70% des postes sont pourvus grâce au bouche-à-oreille ou par agréement…

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6 Commentaires

  1. Je suis étudiant à l’ICAM en dernière année et on m’a proposé un planning aménagé :
    - mémoire scientifique = rédaction de mon business plan
    - 1er stage = dans une start’up (payé 30% du SMIC)
    - 2ème stage = dans une PME avec une mission de business development (intrapreneuriat)

    Attention aux stages dans les start’up, c’est parfois un moyen d’utiliser de la main d’oeuvre bon marché (encore plus que dans les grands groupes qui eux vous apportent un peu plus de formation)

  2. Ton aménagement me semble vraiment très pertinent!
    Cela permet d’avoir la vision concrète de l’ambiance et des problématiques d une start up , et de l’autre cote faire de lintrapreneuriat c’est être entrepreneur et la PME permet d’apprendre des techniques de business développent utiles et replicables. La savoir faire est plus défini et codifié donc peut être plus facilement transmissibles.
    Cette combinaison me semble donc vraiment idéale.
    C’est toi qui l a propose ou ton école directement?

  3. J’ai demandé et négocié!

    Le problème était le mémoire scientifique : une école d’ingénieur est moins cher qu’une école de commerce car les élèves ingénieurs font un mémoire qui est un contrat passé entre l’école et une entreprise. La valeur de ces contrats est de 10 000 à 30 000 euros.

    En réalisant mon business plan, mon école a « perdu » cette somme. J’ai du justifier mon projet et être accompagné par un incubateur.

  4. Pas tout à fait d’accord avec ce passage : « A mon avis si vous cherchez un stage dans votre pays d’origine vous pouvez envisager l’approche start-up.. Pour l’étranger l’approche grande entreprise reste à privilégier ne serait ce qu’au niveau de la rémunération ! »

    Je m’apprête à intégrer une start-up en Chine pour 6 mois, et avec un salaire en euro moins élevé que ce que l’on me proposait dans une start-up parisienne, mon pouvoir d’achat sera bien plus important en Chine étant donné le taux de chance euro/yuan. C’est aussi une chose à prendre en compte. La valeur ajoutée réside aussi dans le fait d’avoir une expérience professionnelle à l’étranger.

    Hugo

  5. Hugo,

    Merci pour ton commentaire !

    Il s’agit d’une généralité, et elle ne s’appliqué évidemment pas à tous les cas.
    Avoir une expérience professionnelle à l’étranger est fondamental, mais il reste souvent plus difficile d’identifier et de trouver des startups fondées par des locaux. Par contre trouver une startup fondée par un français à l’étranger est plus réaliste.
    Quelle startup as tu la chance d’intégrer ?
    S’agit-il d’une startup chinoise ou française ?

    Bonne chance pour ton expérience et n’hésite pas à effectuer tes retours sur l’entrepreneuriat en chine à contact@lentrepreneur.fr , nous pourrions publier tes impressions.

  6. Complètement d’accord avec toi Aurélie ! J’ai eu la chance de rencontrer mon futur employeur en l’interviewant dans le cadre de Rions Cantonais (http://rionscantonais.wordpres.....nterviews/) , un blog pour lequel nous interviewons avec ma copine des entrepreneurs et managers occidentaux qui se sont installés en Chine, dans la province de Canton précisément, où nous effectuions notre semestre universitaire. Sans cette interview, je ne suis pas sur que nous aurions décroché cette opportunité, ce qui confirme le propos de ton commentaire. Il s’agit en l’occurrence d’un entrepreneur français, dont 95% de son équipe est constituée d’employés chinois (il est le seul français dans son équipe). Je parlais de startup dans le sens « jeune entreprise à fort potentiel de croissance » du terme: il s’agit d’une entreprise de production de crèmes glacées et sorbets premium distribuées auprès des grands restaurants et des hôtels 4 et 5 étoiles, dans la province du Guangdong.

    Je serai ravi de faire part de mes impressions au sein d’une entreprise en Chine pour L’Entrepreneur, si je ne le fais pas déjà pour Rions Cantonais. Mais on est pas exclusif : on peut partager le contenu de notre blog :)

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