Les 5 craintes d’un entrepreneur face à François Hollande

 

François Hollande est le nouveau président de la République. Qu’on soit entrepreneur de gauche ou de droite, la question du moment est : Quels changements pour l’entrepreneuriat ?
Voici selon moi 5 points qui font peur ou intriguent les entrepreneurs et aspirants-entrepreneurs…

 

  1. Revenir sur le statut d’auto-entrepreneur 
    Le statut régime auto-entrepreneur est selon moi un bon tremplin vers la création d’entreprise malgré des détournements. Il permet de tester de nombreuses activités en limitant les risques, la paperasse et l’investissement de départ. Augmenter son imposition ou la complexité des déclarations, c’est retourner vers du travail au noir. Un meilleur contrôle pour éviter les abus serait par contre nécessaire.
  1. Un taux d’imposition différent selon la taille de l’entreprise
    Un taux d’imposition de 15% pour les startups ? En voilà une bonne idée ! Mais encore faudra t’il que l’augmentation des autres charges réduisent comme peau de chagrin le bénéfice, souvent maigre au début, d’un startup.
  1.  Augmenter le montant des cotisations pour les contrats courts
    Une startup carbure souvent beaucoup aux stagiaires, CDD, etc… Pas faute de ne vouloir embaucher en CDI mais cela reste difficile au début par manque de flexibilité et une vision sur l’avenir incertaine. Le coût du travail risque donc d’augmenter pour nos chères startups.
  1.  Les investissements ISF et loi TEPA
    Au début de son existence, une petite startup cherche à récolter le plus d’argent possible pour espérer un développement optimal… Quid du love money et des business angel  si investir dans une startup devient moins intéressant ? Je connais déjà certaines startups dont les levées de fonds ont été suspendues par leurs business angel en attendant plus de précisions…
  1. Les services à la personne
    Un secteur de prédilection pour les entrepreneurs !  Qui bénéficie grandement de la déduction d’impôt de 50% qui est consentie aux familles… Si ce taux baisse, les familles consommeront elles moins aussi ?

 

Et  vous, qu’est ce qui vous fait peur ? Qu’est ce que vous espérez ?

 

S’inspirer des startups ESCP qui marchent le 12 juin 2012

 

Vous cherchez une idée business pour vous lancer ? Le courage de sauter le pas ? Ou un petit stage en startup afin de découvrir l’esprit ?
Rejoignez-moi le mardi 12 juin prochain sur le campus de l’ESCP à Paris…

 

Vous faites quoi mardi 12 juin ?  Rien de spécial ?
Cela tombe bien, j’ai un bon plan pour vous… En plus c’est gratuit et vous pouvez arriver à l’heure qui vous convient !

 

L’ESCP Europe organise, comme chaque année, un évènement pour présenter les plus belles startups issues de son école. L’évènement a lieu 79 avenue de la république à Paris, métro Saint-Maur.

Au programme :

14h-18h : Session de pitchs des plus belles start-ups de ESCP Europe
18h-19h : Village de start-up et Networking
19h-20h30 : Soirée et cérémonie de clôture.

De nombreux investisseurs, coachs, facilitateurs and co seront présents… Un bon moment d’aller pitcher votre idée pour la confronter à la réalité et obtenir de précieux retours..
Ou qui sait ! Peut être trouver une startup complémentaire à la votre pour nouer un partenariat.

Un lien vers leur site ici

Reprendre une entreprise en temps de crise quand on y est extérieur… Mythe ou réalité ?

Issu d’une présentation de : Serge Bonnefoi (Mines 72) et Jean pierre  Daverio (ex DG des taxis bleus, X 80) de l’ association MB Entreprendre

 

Reprise de PME dans le cadre de transmission en général.

LBO : reprise d’entreprise avec management qui vient de la cible

Buy in : le repreneur vient de l’extérieur avec un fonds d’investissements.

LBO-MBI quelques chiffres

Situation stable jusqu’à l’été 2008. Crise : nombre de gros LBO chute mais le petit nombre de MBI resiste (37 en 2008).

2009 : ne sera que la moitié d’une année normale.

Très forte baisse en valeur. (baisse des montants des deals qui sont de 28% inférieur).

LBO primaire : avant dans un groupe ou patrimoniale.

Secondaire : LBO nouvelle génération, un fonds vend à un autre fonds.

En 2007 Il y a eu beaucoup de LBO secondaires, puisque les fonds voulaient revendre les investissements qu’ils ne pouvaient plus soutenir.

Peu de LBO au dessus de 200M€.

Entre 5 et 75€ c’est l’idéal pour faire un MBI.  (ce qui correspond à un CA compris entre 15 et 50M€)

En cette année 2009 il n’y a plus de gros deals ni de LBO secondaires. Il ne reste que les petites opérations (<75M€)

Sur les 200 fonds d’investissements, 1/3 va disparaître.

La crise

Il s’agit des impressions du marché (grâce aux réunions des 3 derniers mois.).

LBO  classique : reprise d’une société rentable, secteur mature avec des cashs flows très prévisibles et récurrents et utilisation d’un levier de dette pour l’acquérir.

Petit historique de la crise :

BULLE (2000 – 2008) / On est passé du LBO classique à  une prime au MBO : 100% focus financier, avec une  perte de vue des besoins opérationnels, pas d’ingérences des actionnaires, ni des banquiers, les multiples augmentent, le levier augmente… Mécanisme de dette infini et avec un repoussement du risque à l’infini en se disant quelqu’un d’autre devra s’en occuper, je revendrai avant..

Qui éclate : les acteurs ne font plus leur métier mais du trading (se dire est ce que je peux revendre le deal). La dette se contracte (grandes banques ont des problèmes, prêter devient plus problématique, donc plus de possibilité de trouver des financements) la bulle éclate et l’économie réelle est touchée.

2009 :

–    des sociétés opérationnelles en danger absolu (problème au niveau opérationnel )ou relatif (ÇA va, il y a des clients, mais difficultés a rembourser le prêt).

–    groupes qui se recentrent rapidement

–    des situations qui nécessitent des équipes de crise (besoin de management de crise)

–    implication de tous les actionnaires même des prêteurs (covenant (conditions de prêts) modifiés cassés pour 70% des fonds, )

Tendances

Pas de dettes pour les grosses opérations (on ne trouve plus 50M€ de dette, donc plus de grosses opérations)..

Il existe des lignes problématiques dans le portefeuille de fonds, il faut donc restructurer la dette.

Il y a une émergence de fonds de retournement (verdoso, HIG) qui vont racheter des actifs pas cher.

Dans le même temps, les grands groupes se focalisent sur leur cœur d’activité.

Opportunités

Elles seront Small ou mid cap.

Il faut comprendre comment va évoluer le marché du retournement (des sociétés en difficultés dans le portefeuille des fonds sont nombreuses donc c’est une opportunité aussi en MBI car changement des conditions).  A l’extrême on pourrait même envisager des banques prenant le pouvoir.

Spin off de grands groupes vont se multiplier.

Les acquisitions se feront sans dette ou sans fonds (sponsorless).

Le profil du MBIste

Expérience :

–    vraie direction générale (capacité d’assumer de fonctions généralistes)

–    expérience entrepreneuriale

–    ou vrai opération de conduite du changement/adaptabilité/intégration

–    savoir élaborer un BP

–    manager le cash

–    rompu aux techniques de reporting

–    expérience sectorielle force ou du business  model (pour convaincre le cédant et pour avoir le soutien des fonds d’investissement. )

Qualités personnelles :

–    leadership – être en 1ere ligne

–    persévérance, être proactif

–    développez et gérer ses réseaux

–    patience (cycle moyen de 18 mois). Etre prêt à consacrer 2 à 3 ans.

résistance au stress

–    prise de risque

–    flexibilité

–    prêt à investir et s’investir

Faites vous ces erreurs quand vous mettez une image sur votre site ?

Les droits d’utilisation des icônes :

Sur la toile on trouve de multiples sites proposant des icônes, des images, des photos gratuitement, mais peut on pour autant les utiliser librement et sur tous les supports.
Assurément non, il existe des licences qui allouent des droits d’utilisation des images différents en fonction de la nature du support et de la manière dont elles sont utilisées.

Quelles sont ces licences :

Il y a 3 grandes familles de licence :
– les droits gérés : pour un montant donné vous avez la possibilité d’utiliser une image selon les conditions qui vous sont précisées. Le montant de la cotisation peut évoluer en fonction de la taille/qualité de l’image, du type et de la durée d’utilisation.
– les libres de droit : pour un montant fixe vous achetez une image réutilisable. Le montant de la cotisation peut évoluer en fonction de la taille/qualité de l’image et de son type d’utilisation.
– les libres diffusions : elles permettent au minimum la copie des images. Attention les licences libres sont des licences de libre diffusion, mais les les licences de libre diffusion ne sont pas des licences libres.

Développons : parmi les licences libres nous trouvons la licence Art libre et les licences creative commons.

La licence Art libre pratique le copyleft. Elle fut créée en juillet 2000, suite aux rencontres Copyleft Attitude organisées par Emmanuelle Gall et les artistes : François Deck, Antonio Gallego, Roberto Martinez et Antoine Moreau. Les images peuvent être copiées, diffusées, et transformées dans un contexte gratuit ou commercial à condition qu’il soit toujours possible d’accéder à sa source pour la copier, la diffuser ou la transformer.

Les licences Creative Commons : assez libres, elles sont modulables. Elles sont basées sur quatres critères : 1 obligatoire et 3 facultatifs. Le critère obligatoire est la paternité : lorsque l’on utilise une image, il faut en citer l’auteur.
Les trois critères facultatifs autorisables ou interdisables par l’auteur sont les suivants :
– utilisation commerciale
– modifications/traductions de l’œuvre
– partage des conditions initiales à l’identique : si l’auteur autorise les modifications de son oeuvre, il peut en plus exiger que l’oeuvre qui en découle partage les mêmes licences creative commons que l’oeuvre originale.

Les meilleurs sites où trouver des icônes :

http://www.iconeasy.com/ : les icônes sont téléchargeables en pack, beaucoup de licence creative commons et à priori pas d’usage commercial autorisé.
Icônes rangées par catégories pas de moteur de recherche.

http://www.iconarchive.com/ : grand choix d’icônes par thème, téléchargeables en pack ou à l’unité, pas de moteur de recherche, pas d’usage commercial autorisé.

http://www.iconfinder.net/ : moteur de recherche, possibilité de filtrer les résultats pour obtenir les images avec usages commerciaux autorisés.

http://iconfever.com/ : moteur de recherche regroupant un grand choix de pack d’icônes, possibilité de trier les icônes disponibles pour un usage commercial.

http://www.iconspedia.com/ : là aussi beaucoup de licences creative commons, moteur de recherche et groupement d’icônes par thèmes, quelques icônes en licence libres et autres.

http://www.iconseeker.com/ : moteur de recherche regroupant un grand choix d’icônes téléchargeables individuellement, a priori pas ou peu d’icônes disponibles pour un usage commercial.

http://www.veryicon.com/ : moteur de recherche regroupant un grand nombre d’icônes téléchargeables à l’unité ou par pack, a priori pas ou peu d’icônes disponibles pour un usage commercial.


http://365icon.com/
: pas de moteur de recherche mais un large choix d’icônes, certaines libres de droit, beaucoup sont très originales et artistiques.

Pour finir, nous ne vous le rappellerons jamais assez vérifiez, revérifiez que vous utilisez les icônes ou images que vous téléchargez en toute légalité.
Certaines banques d’images et certains illustrateurs n’hésiterons pas à vous faire payer assez cher une utilisation de leurs œuvres sans leur consentement ou en dehors des limites de leurs licences.

Partir en vacances gratuitement en échangeant votre maison sur facebook

 

Le 1er frein à l’échange et la location de votre maison ?
Avoir un inconnu chez vous !

C’est sur, c’est simple et pas besoin d’avoir fait Stanford pour y penser.
Cependant les sites d’échanges et locations de maisons se multiplient avec la même proposition…

Second Porch a décidé d’innover : Créer une appli facebook qui partage avec vos amis (ou les amis de vos amis ou tous les gens de facebook si vous le voulez !) votre maison.
Après avoir téléchargez l’application et mis votre maison en ligne, un lien apparait dans vos feeds facebook et est visible par vos amis.

Le point important est que proposer votre maison uniquement à vos amis est une option. Second Porch ne réduit ainsi pas sa « user-base », si importante dans ce genre de business. Vous pouvez choisir de proposer votre maison à tous les utilisateurs facebook.

Les innovations de Second Porch ne s’arrêtent pas là :

– Recherche intuitive grâce à une carte

– Recherche uniquement chez ses amis ou les amis de ses amis

– Un service marketing : Pour 99$ par an vous obtenez un ensemble d’outils marketing pour promouvoir votre bien (un page facebook, l’intégration pour votre maison d’un album flickr interactif, un profil twitter, redirection vers un prestataire).

Colocation de vacances : Réduire son budget vacances et se faire des amis

 

Quel est votre concept ?

ColocationDeVacances.com, c’est une toute nouvelle façon de voyager !
Le principe est simple : Partager sa location de vacances avec des colocataires.

L’inscription au site est gratuite et permet d’accéder au profil détaillé des membres.
Pour partir, il suffit de choisir sa destination et de former son groupe de colocataires. Les frais d’hébergement sont partagés entre l’ensemble des membres. Ils profitent alors de prix dégressifs sur le séjour. Plus il y a de colocataires dans le groupe, moins c’est cher !

 

D’où vous est venue l’idée ?

La colocation est à mes yeux une aventure humaine exaltante, dont je suis vite devenu adepte lors de mes études. Et  j’ai pensé que vivre cette expérience le temps des vacances serait tout aussi sympathique.  Rien de tel en effet que des vacances pour agrandir son cercle d’amis !

Parallèlement, j’ai constaté que beaucoup de vacanciers cherchaient à réduire leur budget vacances sans renoncer pour autant au confort. Colocationdevacances.com est né du mariage de ces deux idées, à savoir des vacances conviviales à prix malins.
Quelle est votre facteur différenciant par rapport à la concurrence ? Et pensez vous répondre à un réel besoin ?

Sur ColocationDeVacances.com, nous ne nous contentons pas de proposer des offres d’hébergement aux vacanciers. Notre spécificité consiste à mettre en relation les membres qui partagent les mêmes attentes pour leurs vacances. Les membres qui souhaitent partir ensemble forment un groupe de colocataires et partagent les frais d’hébergement. Ce qui nous permet de proposer des séjours à des prix imbattables.

En un mot, ColocationDeVacances.com se différencie des sites de location classique par sa dimension sociale et par ses tarifs très compétitifs.

 

Quelles ont été les plus grosses difficultés auxquelles vous n’aviez pas pensé ?

Mon âge. A 26 ans, on n’est pas toujours pris au sérieux par des propriétaires qui méconnaissent souvent le principe de la colocation. Il faut redoubler d’efforts pour les convaincre qu’ils ont tout à y gagner : la possibilité de toucher un public bien plus large et une multiplication des garanties.

Pas simple donc de bouleverser les modèles existants lorsqu’on lance un concept innovant.

Quelles sont les erreurs à ne pas faire quand on lance une société comme la votre  à notre époque ?

Il est essentiel de toujours garder en mémoire qu’une entreprise ne vit que par ses clients. Ne pas les écouter et oublier de les associer dès le départ, c’est prendre le risque de concevoir des solutions inadaptées à leurs besoins.

Par ailleurs, il ne suffit pas de créer un site internet pour développer son chiffre d’affaires, encore faut-il le faire connaitre. Sous-estimer le temps et le coût nécessaires pour faire la promotion de son site est une erreur classique.

Dans 3 ans vous vous voyez comment ?

Notre objectif est clairement de nous développer à l’étranger, pour être présent sur l’ensemble des continents dans 3 ans.  Donner à chacun la possibilité de choisir des vacances conviviales à prix malins, n’est-ce pas un bel objectif ?
Les 3 points fondamentaux qu’un entrepreneur ne devrait jamais oublier en montant sa boite ?

–       Croire en son projet, tout en sachant se remettre en question

–       Aller sur le terrain se confronter à la réalité

–       Se préparer à vivre des coups durs et savoir les surmonter

Un conseil aux personnes en phase de création d’entreprise.

S’investir totalement pour la réussite de son projet.

En savoir plus sur ici

4e Concours de l’entreprise innovante de la JCI

 

Le but de ce concours est de récompenser l’innovation au niveau d’un service, d’un produit, d’une démarche citoyenne ou d’un fonctionnement original. Il est ouvert à tous les porteurs de projet que la structure existe ou qu’elle soit en phase de création.
La date limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 1er juillet 2010.
Contact : Virginie Verdelhan au 06 63 29 18 30 ou par mail : cdei@jcev.org


Toutes les informations nécessaires pour participer à ce concours (dossiers de candidature, règlement, témoignages des lauréats, …) se trouvent sur le site Internet de l’association ici

Les réseaux sociaux sont-ils utiles pour un business e-commerce ?

L’étude de EbuyClub

D’abord parce que les réseaux sociaux constituent un levier incontournable sur le web aujourd’hui. En effet, ils prennent de plus en plus d’importance dans la vie des Français.

Ensuite parce que cette étude est réalisée par EbuyClub, un acteur connu sur le web, leader et inventeur du cashback en France. Le site eBuyClub.com regroupe la plus importante communauté d’acheteurs sur Internet et plus de 1000 sites marchands partenaires (dont La Redoute, La Fnac, Amazon,…) ce qui lui permet d’avoir une vision transversale de l’ensemble du marché de l’achat en ligne.

La mission d’eBuyClub : accompagner les consommateurs pour qu’ils achètent mieux et moins cher.

Quelques infos de l’étude :

– 53% des internautes font entre 1 et 5 achats par mois

– 31% de personnes attendent que les marques écoutent les avis et commentaires postés sur les forums et réseaux sociaux

– 2010:  1,5 millions d’entreprises  présentes sur Facebook

– 55,77% des internautes sont fans d’une ou plusieurs pages consacrées à des marques

38,40% sont fans car ils sont clients
30,80% sont fans pour les offres
20,20% sont fans car ils recherchent des informations
10% sont fans car ils aiment la marque

– Le viral fonctionne aussi sur les achats : 64% des internautes parlent de leurs achats à leurs amis !

Pour télécharger l’étude, cliquez ici