Une boite de nuit pour les sourds

Beaucoup d’entrepreneurs veulent améliorer le quotidien des handicapés. Change the world, comme je l’expliquai dans mon dernier article.
Mais pour la plupart, il s’agit de fonctions basées sur l’utilité de la chose…
Ne pas se sentir différent et s’amuser, s’éclater comme les autres et s’intéresser à des choses futiles. Et bien c’est aussi utile.

 

 

Le concept de cette boite de nuit brésilienne est simple : Proposer une soirée « Feel the sound » (Ressentir le son) !

Lors de cette soirée, le système audio de la boite est spécialement configuré pour pousser à fond les basses pour aider les malentendants à ressentir la musique.
De plus, des projections lumineuses représentant la musique, éclairent tous les murs de la boite.

 

Au final, ce concept a permis à cette boite de nuit de faire parler d’elle, et d’attirer plus de monde, quelque soit la soirée.
Un concept win-win !

Louer un satellite pour développer votre projet ou juste pour espionner votre voisine du ciel

Parfois on réfléchit à une idée, mais on l’élimine car elle est trop compliquée.
Parfois on trouve une super nouvelle valeur ajoutée pour son projet, mais impossible.
Et bien pas aujourd’hui !

Prendre le contrôle d’un satellite ça vous dit (et aussi à quoi cela peut bien servir) ?

 

Le projet ArduSat  lancera bientôt un petit satellite accessible par n’importe quoi.
Ce satellite sera équipé de cameras, d’accéléromètres (pas le même que dans l’iphone à priori) et de nombreux d’autres capteurs.

Mais à quoi cela peut bien servir me direz-vous ?

Voici quelques exemples :

– Prendre des photos du ciel de votre maison ou de zones intéressantes pour votre projet

– Prendre les plus belles photos de coucher de soleil jamais prises et vous reconvertir en photographe

– Utiliser les divers outils d’analyse pour étudier des échantillons de la couche supérieure de l’atmosphère et peut être détecter le 1er passage d’un être vivant extra-terrestre

 

Vous l’avez compris, à part pour prendre des photos, ce satellite suscitera surtout l’intérêt des programmeurs (qui pourront uploader leur programme directement dans le satellite) et des projets scientifiques.

 

Une marque propose de transformer ses emballages en carton en objets déco

Si comme moi vous êtes sensible au développement durable et surtout à l’utilisation du paramètre social pour créer de nouveaux business ou se différencier, ceci est pour vous ! 

Quand on achète un produit, en magasin physique ou livré depuis internet, on se retrouve souvent avec des emballages inutiles, qui finissent malheureusement à la poubelle. Et si on changeait cela ?

 

La marque Joolz (chariots poussettes pour bébés)  a eu la bonne idée d’imprimer des instructions sur ces boites pour transformer le carton en objet « utile » (cf photo).
Chaque boite, qu’il s’agisse d’une poussette ou des accessoires, peut se transformer simplement en lampe, siège ou autre objet en carton.
Je trouve qu’on aurait peut être pu aller encore un peu plus loin dans ce cas précis, en proposant des objets en carton à destination des enfants (une mini-chaise, un cheval à bascule, etc.) ou alors à monter par les enfants !

En tout cas l’initiative est bonne. Elle permet à la marque de se différencier de ses concurrents, de faire parler d’elle et de potentiellement convaincre des parents éco-responsables.

A mon avis, si vous cherchez une idée business, il y a de nombreuses reflexions à avoir sur les emballages des produits et sur le développement de chaines de productions éco-responsable de A àZ.
Si vous avez déjà une boite et que vous vendez un produit… Cela pourrait-il s’appliquer ?

S’inspirer des startups ESCP qui marchent le 12 juin 2012

 

Vous cherchez une idée business pour vous lancer ? Le courage de sauter le pas ? Ou un petit stage en startup afin de découvrir l’esprit ?
Rejoignez-moi le mardi 12 juin prochain sur le campus de l’ESCP à Paris…

 

Vous faites quoi mardi 12 juin ?  Rien de spécial ?
Cela tombe bien, j’ai un bon plan pour vous… En plus c’est gratuit et vous pouvez arriver à l’heure qui vous convient !

 

L’ESCP Europe organise, comme chaque année, un évènement pour présenter les plus belles startups issues de son école. L’évènement a lieu 79 avenue de la république à Paris, métro Saint-Maur.

Au programme :

14h-18h : Session de pitchs des plus belles start-ups de ESCP Europe
18h-19h : Village de start-up et Networking
19h-20h30 : Soirée et cérémonie de clôture.

De nombreux investisseurs, coachs, facilitateurs and co seront présents… Un bon moment d’aller pitcher votre idée pour la confronter à la réalité et obtenir de précieux retours..
Ou qui sait ! Peut être trouver une startup complémentaire à la votre pour nouer un partenariat.

Un lien vers leur site ici

Reprendre une entreprise en temps de crise quand on y est extérieur… Mythe ou réalité ?

Issu d’une présentation de : Serge Bonnefoi (Mines 72) et Jean pierre  Daverio (ex DG des taxis bleus, X 80) de l’ association MB Entreprendre

 

Reprise de PME dans le cadre de transmission en général.

LBO : reprise d’entreprise avec management qui vient de la cible

Buy in : le repreneur vient de l’extérieur avec un fonds d’investissements.

LBO-MBI quelques chiffres

Situation stable jusqu’à l’été 2008. Crise : nombre de gros LBO chute mais le petit nombre de MBI resiste (37 en 2008).

2009 : ne sera que la moitié d’une année normale.

Très forte baisse en valeur. (baisse des montants des deals qui sont de 28% inférieur).

LBO primaire : avant dans un groupe ou patrimoniale.

Secondaire : LBO nouvelle génération, un fonds vend à un autre fonds.

En 2007 Il y a eu beaucoup de LBO secondaires, puisque les fonds voulaient revendre les investissements qu’ils ne pouvaient plus soutenir.

Peu de LBO au dessus de 200M€.

Entre 5 et 75€ c’est l’idéal pour faire un MBI.  (ce qui correspond à un CA compris entre 15 et 50M€)

En cette année 2009 il n’y a plus de gros deals ni de LBO secondaires. Il ne reste que les petites opérations (<75M€)

Sur les 200 fonds d’investissements, 1/3 va disparaître.

La crise

Il s’agit des impressions du marché (grâce aux réunions des 3 derniers mois.).

LBO  classique : reprise d’une société rentable, secteur mature avec des cashs flows très prévisibles et récurrents et utilisation d’un levier de dette pour l’acquérir.

Petit historique de la crise :

BULLE (2000 – 2008) / On est passé du LBO classique à  une prime au MBO : 100% focus financier, avec une  perte de vue des besoins opérationnels, pas d’ingérences des actionnaires, ni des banquiers, les multiples augmentent, le levier augmente… Mécanisme de dette infini et avec un repoussement du risque à l’infini en se disant quelqu’un d’autre devra s’en occuper, je revendrai avant..

Qui éclate : les acteurs ne font plus leur métier mais du trading (se dire est ce que je peux revendre le deal). La dette se contracte (grandes banques ont des problèmes, prêter devient plus problématique, donc plus de possibilité de trouver des financements) la bulle éclate et l’économie réelle est touchée.

2009 :

–    des sociétés opérationnelles en danger absolu (problème au niveau opérationnel )ou relatif (ÇA va, il y a des clients, mais difficultés a rembourser le prêt).

–    groupes qui se recentrent rapidement

–    des situations qui nécessitent des équipes de crise (besoin de management de crise)

–    implication de tous les actionnaires même des prêteurs (covenant (conditions de prêts) modifiés cassés pour 70% des fonds, )

Tendances

Pas de dettes pour les grosses opérations (on ne trouve plus 50M€ de dette, donc plus de grosses opérations)..

Il existe des lignes problématiques dans le portefeuille de fonds, il faut donc restructurer la dette.

Il y a une émergence de fonds de retournement (verdoso, HIG) qui vont racheter des actifs pas cher.

Dans le même temps, les grands groupes se focalisent sur leur cœur d’activité.

Opportunités

Elles seront Small ou mid cap.

Il faut comprendre comment va évoluer le marché du retournement (des sociétés en difficultés dans le portefeuille des fonds sont nombreuses donc c’est une opportunité aussi en MBI car changement des conditions).  A l’extrême on pourrait même envisager des banques prenant le pouvoir.

Spin off de grands groupes vont se multiplier.

Les acquisitions se feront sans dette ou sans fonds (sponsorless).

Le profil du MBIste

Expérience :

–    vraie direction générale (capacité d’assumer de fonctions généralistes)

–    expérience entrepreneuriale

–    ou vrai opération de conduite du changement/adaptabilité/intégration

–    savoir élaborer un BP

–    manager le cash

–    rompu aux techniques de reporting

–    expérience sectorielle force ou du business  model (pour convaincre le cédant et pour avoir le soutien des fonds d’investissement. )

Qualités personnelles :

–    leadership – être en 1ere ligne

–    persévérance, être proactif

–    développez et gérer ses réseaux

–    patience (cycle moyen de 18 mois). Etre prêt à consacrer 2 à 3 ans.

résistance au stress

–    prise de risque

–    flexibilité

–    prêt à investir et s’investir

Partir en vacances gratuitement en échangeant votre maison sur facebook

 

Le 1er frein à l’échange et la location de votre maison ?
Avoir un inconnu chez vous !

C’est sur, c’est simple et pas besoin d’avoir fait Stanford pour y penser.
Cependant les sites d’échanges et locations de maisons se multiplient avec la même proposition…

Second Porch a décidé d’innover : Créer une appli facebook qui partage avec vos amis (ou les amis de vos amis ou tous les gens de facebook si vous le voulez !) votre maison.
Après avoir téléchargez l’application et mis votre maison en ligne, un lien apparait dans vos feeds facebook et est visible par vos amis.

Le point important est que proposer votre maison uniquement à vos amis est une option. Second Porch ne réduit ainsi pas sa « user-base », si importante dans ce genre de business. Vous pouvez choisir de proposer votre maison à tous les utilisateurs facebook.

Les innovations de Second Porch ne s’arrêtent pas là :

– Recherche intuitive grâce à une carte

– Recherche uniquement chez ses amis ou les amis de ses amis

– Un service marketing : Pour 99$ par an vous obtenez un ensemble d’outils marketing pour promouvoir votre bien (un page facebook, l’intégration pour votre maison d’un album flickr interactif, un profil twitter, redirection vers un prestataire).

Créer son application sur l’iPhone sans connaissance technique


De nos jours, qui ne connaît pas l’iPhone ? Ce Smartphone conçu par Apple et qui fait le bonheur de beaucoup d’entre nous ! (fonctionnalités d’un téléphone – bien sur – mais aussi celles d’un ordinateur et d’une console de jeux (navigation Internet, bureautique, jeux…).
Bref, l’iPhone est notamment devenu célèbre grâce à ses nombreuses applications téléchargeables (gratuitement ou non) sur l’Apple Store, et classées en différentes catégories (jeux, actualités, réseaux sociaux).

Assez régulièrement, les « iPhoneurs » peuvent se rendre compte que de nouvelles applications sont disponibles, mais celles ci sont-elles exclusivement créées par des développeurs ?

La réponse est non.

Il est notamment possible de créer une application iPhone grâce à Swebapps.

Le principe est relativement simple et permet à des personnes sans connaissances en tant que programmateur ou développeur, de créer elles aussi leur application sur iPhone.

Cette solution a un coût et est surtout destinée aux PME n’ayant pas encore un gros budget, dans le but de faire connaître un produit ou un service directement sur le Smartphone de la pomme.

En vous rendant sur le site (en anglais !), et après vous êtes enregistré, il vous sera d’abord demander de « choisir votre catégorie ». Cela consiste donc à choisir le thème de votre application.
Par exemple: quelqu’un ayant créé un blog avec sa propre création de vêtements et voulant avoir encore plus de visites souhaitera que son blog soit directement accessible en tant qu’application sur iPhone afin d’avoir encore plus de chance d’être regardé et apprécié par la communauté (par conséquent –> apport de clients).

Ensuite, une fois cette étape passée, vous devrez faire glisser les icônes qui vous intéressent sur le schéma de l’iPhone, situé à gauche.
Le prix va varier en fonction du nombre de « boutons » que vous placerez dans l’iPhone.
Il sera de $200 pour « 4 boutons », $300 pour « 6 boutons » et enfin $400 pour « 8 boutons » (cette option est à choisir en haut de la page).

L’hébergement quant à lui, est également payant : $25 par mois, ou $270 pour un an.

Le site Swebapps se charge également de soumettre l’application à l’Apple Store, puisque c’est celui ci qui doit la valider.

Cependant, on peut tout de même regretter que le site ne soit qu’en anglais (avec des prix en dollars !) et que les icônes, mêmes si elles sont personnalisables avec notre propre bibliothèque d’images, restent très simples de base.


Mais il est vrai qu’on ne peut pas tout avoir
: la simplicité , le budget moins onéreux et le temps épargné grâce à Swebapps, avec l’originalité, et la personnalisation plus poussée qu’obtiendra une application conçue par un développeur.

Txtblocker : Conduire ou écrire un SMS.. Il faut choisir !

 

Aux US, 4000 à 5000 accidents de la route par jour sont imputables à une distraction du conducteur…

Or qu’est ce qui est source de distraction à n’importe quel moment ? Les SMS !

Les parents ont peur.. C’est donc une bonne opportunité business.

La solution a été trouvée par TxtBlocker :

Quand le téléphone portable se trouve dans un véhicule en mouvement, le système utilise le GPS et le signal du téléphone pour bloquer les boutons, sauf appel aux urgences (on ne sait jamais..).

Le programme va plus loin puisqu’il permet aux parents de déterminer des « zones sans téléphone » sur une carte (par exemple autour de l’école) et bloquer l’accès aux textos ou au surf à certaines heures de la journée..