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	<title>L&#039;entrepreneur &#187; Interviews</title>
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	<description>Articles, conseils, services...</description>
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		<title>Entrepreneur au féminin &#8211; Journée de la femme</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 14:12:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[easylife pack]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuse]]></category>
		<category><![CDATA[féminin]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[journée de la femme]]></category>

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		<description><![CDATA[Agathe Molinar-Min est la lauréate du prix de l’entrepreneur du Concours Petit Poucet grâce à son concept innovant : Easylife Pack :
- Il s&#8217;agit de « prendre en charge pour les particuliers l’organisation du changement de domicile en offrant une solution de gestion du déménagement matériel et des formalités administratives »
Un entretien vidéo pour mieux comprendre l&#8217;entrepreneuriat [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><center><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="275" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/xcgslt" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="275" src="http://www.dailymotion.com/swf/xcgslt" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></center></p>
<p>Agathe Molinar-Min est la lauréate du prix de l’entrepreneur du Concours Petit Poucet grâce à son concept innovant : <a href="http://easylife-pack.com/">Easylife Pack</a> :</p>
<p>- Il s&#8217;agit de « prendre en charge pour les particuliers l’organisation du changement de domicile en offrant une solution de gestion du déménagement matériel et des formalités administratives »</p>
<p>Un entretien vidéo pour mieux comprendre l&#8217;entrepreneuriat au féminin.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1406" title="easylifepack" src="http://www.lentrepreneur.fr/wp-content/uploads/2010/03/easylifepack.jpg" alt="easylifepack" width="400" height="249" /></p>
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		<title>Téléphoner gratuitement par facebook : Likiwi</title>
		<link>http://www.lentrepreneur.fr/telephoner-gratuitment-par-facebook-likiwi/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 11:19:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[likiwi]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
		<category><![CDATA[téléphone]]></category>

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		<description><![CDATA[Quel est votre concept ?
Likiwi donne de la voix à Facebook ! Nous avons développé une application Facebook qui permet aux utilisateurs de téléphoner gratuitement à leurs amis Facebook, d&#8217;accumuler des points en visionnant une publicité avant chaque appel et d&#8217;utiliser ces points pour téléphoner gratuitement vers les téléphones fixes et mobiles.
D’où vous est venue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1135" title="image001" src="http://www.lentrepreneur.fr/wp-content/uploads/2009/12/image001.jpg" alt="image001" width="247" height="112" /></p>
<p><strong>Quel est votre concept ?</strong><br />
Likiwi donne de la voix à Facebook ! Nous avons développé une application Facebook qui permet aux utilisateurs de téléphoner gratuitement à leurs amis Facebook, d&#8217;accumuler des points en visionnant une publicité avant chaque appel et d&#8217;utiliser ces points pour téléphoner gratuitement vers les téléphones fixes et mobiles.</p>
<p><strong>D’où vous est venue l’idée ?</strong><br />
Lors de nos différents cursus scolaire effectués à l&#8217;étranger, nous souhaitions pouvoir joindre nos proches sans faire exploser la facture téléphonique. N&#8217;ayant pas réussi à faire installer Skype à nos grands-parents il fallait trouver un moyen de les joindre sur de simples téléphones sans dépenser d&#8217;argent. En plus, nous passions nos journées sur Facebook mais il n&#8217;y avait pas encore de chat vocal sur Facebook&#8230;donc Likiwi est né !<br />
<strong><br />
Quelle est votre facteur différenciant par rapport à la concurrence ? Et pensez vous répondre à un réel besoin ?</strong><br />
Aucun téléchargement, aucune nouvelle création de compte, aucune installation et plus besoin d’ajouter la liste de mes amis car tout est automatique ! Après nous proposons de la gratuité de PC à PC mais surtout, de la gratuité vers les fixes et pour 2010 vers les mobiles</p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi Facebook, plutôt qu’une autre plateforme sociale ? Comptez-vous vous développer sur d’autres plateformes ?</strong><br />
Facebook c’est le 1er réseau social présent dans 180 pays avec 350 Millions d’utilisateurs dont 13 Millions en France et 50 % des utilisateurs qui sont actifs ! Nous avons choisi Facebook pour 2 raisons :<br />
-    La base de données « utilisateurs » de Facebook, 70% des utilisateurs de Facebook ont entre 14 et 34 ans et c’est notre cœur de cible car ils sont les plus réceptifs « aux bon plans »<br />
-    La viralité de Facebook car en moyenne les utilisateurs ont 150 amis et le bouche à oreille fonctionnent énormément sur les réseaux sociaux, les utilisateurs utilisent ce que leur conseillent leurs amis.</p>
<p><strong>Quelles ont été les plus grosses difficultés auxquelles vous n’aviez pas pensé ?</strong><br />
Notre jeunesse ! A 24 ans, ce n’est pas facile d’expliquer qu’on veut devenir un opérateur alternatif surtout quand il s’agit de bouleverser les modèles existants ! Il faut démarcher les clients, dans notre cas les annonceurs et les régies publicitaires, puis les convaincre du potentiel de notre modèle.</p>
<p><strong>Quelles sont les erreurs à ne pas faire quand on lance une société comme la votre  à notre époque ?</strong><br />
-    Baisser les bras avant de tout avoir essayé !<br />
-    Ne pas écoutez les retours clients<br />
-    Ne pas se lancer</p>
<p><strong>Dans 3 ans vous vous voyez comment ?</strong><br />
Likiwi aura grandit et se sera développée sur les plateformes mobiles.</p>
<p><strong>Les 3 points fondamentaux qu’un entrepreneur ne devrait jamais oublier en montant sa boite ?</strong><br />
-    Rencontrer ses futurs clients<br />
-    Ecouter ses clients<br />
-    Chercher et s’entourer des bonnes personnes<br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Un conseil aux personnes en phase de création d’entreprise.</strong><br />
Just do it !</p>
<p><a href="www.likiwi.com">www.likiwi.com</a> ou sur facebook : <span style="font-size: 11pt; color: #1f497d;"> <a href="http://appli.likiwi.com/" target="_blank">http://appli.likiwi.com</a></span></p>
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		<item>
		<title>Weezevent: billetterie en ligne</title>
		<link>http://www.lentrepreneur.fr/weezevent-billetterie-en-ligne-deballon/</link>
		<comments>http://www.lentrepreneur.fr/weezevent-billetterie-en-ligne-deballon/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 08:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Idées business]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[deballon]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[weezevent]]></category>

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		<description><![CDATA[Interview de Mr Pierre-Henri DEBALLON fondateur du site Weezevent

Quel est votre parcours ?
Après une Prépa Cachan, je suis entré Maîtrise d’Economie et Gestion du Sport à Paris Dauphine, période pendant laquelle j’ai joué à haut niveau en handball. Après ces deux années à Dauphine, j’ai intégré l’ESCP-Europe en mastère spécialisé Innover Entreprendre car l’entreprenariat était [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1080" title="weezevent" src="http://www.lentrepreneur.fr/wp-content/uploads/2009/11/weezevent.jpg" alt="weezevent" width="447" height="125" /><strong>
<p style="text-align: center;">Interview de Mr Pierre-Henri DEBALLON fondateur du site <a href="http://www.weezevent.com/">Weezevent</a></p>
<p></strong></p>
<h3>Quel est votre parcours ?</h3>
<p>Après une Prépa Cachan, je suis entré Maîtrise d’Economie et Gestion du Sport à Paris Dauphine, période pendant laquelle j’ai joué à haut niveau en handball. Après ces deux années à Dauphine, j’ai intégré l’ESCP-Europe en mastère spécialisé Innover Entreprendre car l’entreprenariat était la spécialisation qui m’attirait depuis longtemps. A la sortie de cette formation, j’ai lancé un concept événementiel : Velotour tout en étant consultant junior en stratégie. Après 6 mois de conseil, j’ai démissionné pour me consacrer à Velotour mais surtout pour créer Weezevent.com une solution de billetterie en ligne de nouvelle génération.</p>
<h3>Quel est votre concept ?</h3>
<p><a href="http://www.weezevent.com/">Weezevent</a> est un site Internet qui permet à tout organisateur d’événement de se créer en quelques minutes et de façon très simple, une billetterie web pour les inscriptions en ligne. C’est donc une plateforme en self-service, qui propose des fonctionnalités basiques : créer des billets avec un prix spécifique, définir la période de vente, ajouter ses visuels aux e-tickets, se constituer un site événementiel… mais aussi avec des fonctionnalités plus abouties pour répondre aux attentes d’organisateurs professionnels : formulaires sur mesures, codes de réduction, gestion des billets de groupe, contrôle des accès par code barre, etc.<br />
L’idée étant de se positionner entre les distributeurs de billets que sont la Fnac, TicketNet et entre les éditeurs de logiciel de billetterie : Satori, Rodrigue… Les premiers étant peu réactifs et uniquement axés sur les tourneurs et producteurs importants, les seconds demandant un investissement de départ élevé. Or notre sentiment est que la billetterie sera gratuite dans les années à venir, seules des commissions raisonnables seront facturées aux organisateurs d’événements.</p>
<h3>D’où vous est venue l’idée ?</h3>
<p>En organisant Velotour, nous avions besoin d’un système d’inscriptions sur Internet pour les participants. Or, les grands distributeurs de billets : Fnac et autres n’étant pas très réactifs, nous avons fais le tour des solutions web existantes. Et seul Paypal nous convenait à peu près comme solution de contournement. Mais cela reste une banque en ligne et non un module de billetterie à proprement parlé. En parallèle aux Etats-Unis des pure player de la billetterie en ligne en self-service commençaient à faire des étincelles. On a donc décidé de nous lancer sur le marché français.</p>
<h3>Quelle est votre facteur différenciant par rapport à la concurrence ? Et pensez vous répondre à un réel besoin ?</h3>
<p>Déjà notre rémunération, car outre le fait que nous sommes les moins chers du marché, notre logique est de nous rémunérer uniquement sur les ventes de nos clients. C’est donc un partenariat gagnant-gagnant.<br />
De plus la logique self-service et plug and play de nos billetteries nous différencie des concurrents sur ce marché.<br />
Pour la question, répond on a un besoin ? nous en avons la certitude car nos clients nous le répètent régulièrement et nous vendons chaque jour de plus en plus de places avec des nouveaux clients et en fidélisant les anciens.</p>
<h3>S’agit-t-il de votre 1ère création d’entreprise et si oui quelles ont été les plus grosses difficultés auxquelles vous n’aviez pas pensé ?</h3>
<p>Oui il s’agit de ma première création d’entreprise. Au niveau des difficultés elles sont légions il ne faut pas se leurrer même si ce n’est pas insurmontable. Déjà les tâches administratives sont très (trop) consommatrices de temps et d’énergie. Ensuite, la seconde difficulté a concerné le développement de notre application en ligne, puisque le délai que nous nous étions fixés à été explosée, ce qui a retardé notre time to market de plus de 6 mois. C’est énorme en plein lancement, en termes de trésorerie notamment…<br />
Quelles sont les erreurs à ne pas faire quand on lance une société comme la votre à notre époque ?<br />
L’erreur a absolument éviter est de vouloir un produit trop abouti avant de le commercialiser. A mon sens le time to market doit primer sur la version rêvée de son produit.</p>
<h3>Dans 3 ans vous vous voyez comment ?</h3>
<p>Idéalement, j’aimerai avoir revendu Weezevent, prendre un peu de congés pour recharger le tout, et me lancer dans un nouveau projet. Mais au fond, je pense que je serais encore en train de développer Weezevent.</p>
<h3>Les 3 points fondamentaux qu’un entrepreneur ne devrait jamais oublier en montant sa boite ?</h3>
<p>Que ce sera dur, que ce ne sera jamais gagné, mais que c’est le pied.</p>
<h3>Un conseil aux personnes en phase de création d’entreprise</h3>
<p>Réfléchissez bien en amont sur votre projet, et ensuite foncez. La MISE EN ŒUVRE prime plus que tout. Plus encore que l’idée (je ne crois pas à l’idée de génie en pleine nuit : « Eureka »), c’est le travail et l’équipe qui font la différence.</p>
<p>Monsieur Deballon, merci pour cet entretien.<br />
Pour en savoir plus sur ce Weezevent vous pouvez visualiser une <a href="http://www.weezevent.com/demonstration.php">démo</a> directement sur leur site.<br />
<iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?lt1=_blank&#038;bc1=FFFFFF&#038;IS1=1&#038;bg1=FFFFFF&#038;fc1=000000&#038;lc1=0000FF&#038;t=lentreprene03-21&#038;o=8&#038;p=8&#038;l=as1&#038;m=amazon&#038;f=ifr&#038;md=0V7HTNAW9BB7KPZWWWG2&#038;asins=2804152707" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"></iframe></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Greenpizz : la pizza fast-food devient saine et bio</title>
		<link>http://www.lentrepreneur.fr/greenpizz-la-pizza-fast-food-devient-saine-et-bio/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 07:30:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Idées business]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[food business]]></category>
		<category><![CDATA[Greenpizz]]></category>
		<category><![CDATA[pizza]]></category>
		<category><![CDATA[sain]]></category>

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		<description><![CDATA[

Quel est votre concept ?
GreenPizz, ce sont des supers bonnes Pizzs, saines, haut de gamme, élaborées par notre Chef de talent à partir d&#8217;ingrédients issus de l&#8217;agriculture biologiques, en livraisons propres et en vente à emporter ; mais aussi des soupes et des salades, fraîches et originales !
En fait, c’est un Fast-Food Sain à faible [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.greenpizz.com/"><br />
<img src="http://www.lentrepreneur.fr/wp-content/uploads/2009/11/GreenPizz2.JPG" alt="GreenPizz" title="GreenPizz" width="495" height="382" class="noborder aligncenter size-full wp-image-1050" /><br />
</a></p>
<h3>Quel est votre concept ?</h3>
<p>GreenPizz, ce sont des supers bonnes Pizzs, saines, haut de gamme, élaborées par notre Chef de talent à partir d&#8217;ingrédients issus de l&#8217;agriculture biologiques, en livraisons propres et en vente à emporter ; mais aussi des soupes et des salades, fraîches et originales !<br />
En fait, c’est un Fast-Food Sain à faible empreinte environnementale !</p>
<h3>D’ou vous est venu l&#8217;idée ?</h3>
<p>Très simplement. Armel et moi sommes de grands amateurs de pizzas.<br />
Nous nous sommes rendu compte qu’à Paris, si nous n’avions pas la chance d’avoir un bon pizzaiolo traditionnel dans notre quartier, il nous était impossible de nous faire livrer des produits de qualité à domicile via les grandes enseignes.</p>
<h3>Vous étiez sensibilisé aux problématiques green auparavant ?</h3>
<p>Sans être altermondialistes, nous avons toujours été particulièrement sensibles à ces questions.<br />
Aujourd’hui, il faut un an et trois mois à la terre pour régénérer les ressources consommées en seulement une année (donc une surconsommation mondiale de 25 % !!), en tant que jeune entrepreneur, on ne peut que construire son business en tâchant d’être le plus éco-responsable possible.<br />
Mais plus largement, comment une économie pourrait survivre si elle détruit l’écosystème sur lequel elle tire ses ressources ?<br />
Donc la certitude que nous pouvons avoir aujourd’hui, c’est que les entreprises qui ne prendront pas le « tournant de la vertu », seront tôt ou tard laissées sur le bord de la route ; et nous, nous anticipons en bâtissant des process respectueux de notre écosystème.</p>
<h3>GREENPIZZ… C&#8217;est green jusqu&#8217;ou ?</h3>
<p>On a voulu économiser de l’énergie et notre impact environnemental sur chacun des postes :</p>
<p>- Local éco conçu (matériaux recyclés, éclairages LED, tri sélectif, même pour les clients)</p>
<p>- conditionnements produits exclusivement recyclés et biodégradables,</p>
<p>- livraisons propres en scooter électriques / vélo et à pied pour les courtes distances,</p>
<p>- bilans carbone, etc&#8230;<br />
Bien que ces efforts, en phase de création, représentent des charges supplémentaires, ils permettront à terme non seulement de limiter notre impact environnemental, mais également, et paradoxalement d’optimiser notre structure de coûts à plus long terme.</p>
<h3>Vous vous y connaissiez en cuisine ? Si non, comment avez-vous comblé ce manque ?</h3>
<p>Au départ, mise à part notre passion commune pour la « bonne bouffe », nous étions conscients qu’il manquait quelque chose, ou plutôt Quelqu’un ! C’est pourquoi, nous avons très tôt proposé à notre ami Alexandre Giesbert de nous rejoindre dans l’aventure.<br />
Alexandre est un jeune Chef de talent qui, après être sorti major de l’École Supérieure de Cuisine Française, a fait ses armes chez plusieurs grands Chefs étoilés de Paris.<br />
Grâce à lui, nous avons notamment pu tester nos GreenPizzs dans un restaurant  du 15ème arrondissement, et affiner la carte pendant plus de 6 mois, le temps pour nous de monter la société et de trouver notre établissement pilote.</p>
<h3>S’agit t&#8217;il de votre 1ere création d&#8217;entreprise ? Et si oui, quelles ont été les plus grosses difficultés auxquelles vous n&#8217;aviez pas pensé ?</h3>
<p>Armel avait déjà participé à une création : DIMSI, une SSII d’informatique (www.dimsi.fr) et pour ma part, j’étais Avocat, donc il s’agit de ma première création.<br />
Ceci dit, la restauration est un secteur bien particulier, que Armel et moi ne connaissions que de loin.<br />
Donc la principale difficulté a été de trouver notre local.<br />
Pour le type de local que nous recherchions (emplacement n°1, 50m2, muni d’une extraction), la concurrence et le prix du marché en 2009 étaient au moins identiques à ceux de 2008.<br />
C’est donc après avoir visité une bonne soixantaine de fonds de commerce, que nous avons fini par trouver l’établissement pilote qu’il nous fallait !</p>
<h3>Ou se situera votre local ? Pourquoi ce choix ?</h3>
<p>Notre première implantation est prévue dans le 9ème arrondissement de Paris, au 8, rue Cadet.<br />
Le quartier comme la rue présentent toutes les caractéristiques que nous recherchions :</p>
<p>- forte visibilité sur un axe semi piéton très passant et très commerçant</p>
<p>- validé par la présence de la concurrence</p>
<p>- proximité de nombreux bureaux</p>
<p>- des quartiers  résidents &laquo;&nbsp;bobos &nbsp;&raquo;</p>
<p>- le tout dans un arrondissement suffisamment central pour nous permettre de définir des secteurs de livraisons stratégiques.</p>
<h3>Quelles sont les erreurs à ne pas faire quand on lance un food business à notre époque ?</h3>
<p>Penser que les recettes du passé sont encore valables !<br />
Nous avons tous en tête certaines success storys des années 80 ou 90. Mais de l’eau a coulé sous les ponts et les solutions de masse plaçant le pratique avant la qualité, ont clairement moins de chance de se pérenniser aujourd’hui, surtout si l’on regarde leur impact écologique.<br />
Les consommateurs attendent autre chose pour leurs repas : La qualité bien sûr, mais aussi les dimension « Healthy », Bio, qui impliquent fatalement le respect de l’écologie.<br />
Enfin dans les cas ou l’on souhaite ouvrir un commerce, la principale règle à respecter reste « L’emplacement, l’emplacement, et enfin, l’emplacement » !</p>
<h3>Même question pour un green business ?</h3>
<p>L’erreur à ne pas faire est de ne pas aller au bout de sa démarche écologique, justement pour ne pas faire comme beaucoup : du green-washing.<br />
Alors effectivement en « early stage » (et même plus tard), toutes ces démarches ont un coût ! Mais c’est le prix à payer, non seulement pour être cohérent dans son green business, mais également, puisque c’est bien le but, pour limiter au maximum son impact environnemental.</p>
<h3>Dans 3 ans, vous vous voyez comment ?</h3>
<p>Notre objectif est clairement de créer Le Réseau GreenPizz, dans un premier temps à Paris, puis à terme en province.<br />
Donc si nous faisons bien notre job d’ici là et que nos produits plaisent, alors dans 3 ans, on espère avoir plein de petits !</p>
<h3>Les 3 points fondamentaux qu&#8217;un entrepreneur ne devrait jamais oublier en montant sa boite ?</h3>
<p>- Croire en son projet car tout est possible, tout en le testant un maximum, jusqu’à le pousser dans ses derniers retranchements.<br />
- Etre patient, attentifs aux critiques et savoir se remettre en question.<br />
- Constituer la meilleure équipe possible.</p>
<p><img src="http://www.lentrepreneur.fr/wp-content/uploads/2009/11/GreenPizz21.JPG" alt="GreenPizz" title="GreenPizz" width="414" height="330" class="noborder aligncenter size-full wp-image-1052" /></p>
<p style="text-align: center;">Interview de Philippe Lafon // Armel Jacquet, &amp; Alexandre Giesbert</p>
<p style="text-align: center;">Ouverture janvier 2010 &#8211; Greenpizz</p>
<p style="text-align: center;">8 rue Cadet &#8211; 75009 Paris</p>
<p style="text-align: center;">contact@greenpizz.com</p>
<p><iframe src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?lt1=_blank&#038;bc1=FFFFFF&#038;IS1=1&#038;bg1=FFFFFF&#038;fc1=000000&#038;lc1=0000FF&#038;t=lentreprene03-21&#038;o=8&#038;p=8&#038;l=as1&#038;m=amazon&#038;f=ifr&#038;md=0V7HTNAW9BB7KPZWWWG2&#038;asins=2353260314" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Discours de Steve Jobs à Stanford</title>
		<link>http://www.lentrepreneur.fr/discours-steve-jobs-stanford/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 16:12:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[discours]]></category>
		<category><![CDATA[Stanford]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Jobs]]></category>

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		<description><![CDATA[Steve Jobs, CEO d’Apple s’adresse aux récents diplômés de Stanford. Ce témoignage rempli d’anecdotes aide à comprendre la logique de “iPapy” dans sa gouvernance de la firme la plus innovante du moment.
(Pour la petite histoire, il se présente au pupître, seul, dans la prestigieuse université de Stanford, devant des milliers d&#8217;étudiants le jour de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-806" title="Steve Jobs Stanford" src="http://www.lentrepreneur.fr/wp-content/uploads/2009/10/steve_jobs_stanford.jpg" alt="steve_jobs_stanford" width="400" height="300" /></p>
<p>Steve Jobs, CEO d’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Apple">Apple</a> s’adresse aux récents diplômés de Stanford. Ce témoignage rempli d’anecdotes aide à comprendre la logique de “iPapy” dans sa gouvernance de la firme la plus innovante du moment.</p>
<p>(Pour la petite histoire, il se présente au pupître, seul, dans la prestigieuse université de Stanford, devant des milliers d&#8217;étudiants le jour de la remise des diplômes).</p>
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<p>« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.<br />
« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »</p>
<p>La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?<br />
<span id="more-720"></span> Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.<br />
Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.<br />
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.<br />
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.<br />
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.<br />
« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »<br />
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.<br />
C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.<br />
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.<br />
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.<br />
Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.<br />
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.<br />
« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »<br />
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.<br />
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.<br />
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.<br />
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.<br />
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.<br />
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.<br />
Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.</p>
<p>Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.<br />
Soyez insatiables. Soyez fous.<br />
Merci à tous.»<br />
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		<title>Jeu en ligne : estimez le prix d&#8217;un voyage pour le gagner</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 07:06:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[jeu en ligne]]></category>
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Quel est votre concept ?
Il s’agit d’un jeu payant sur internet : gagnez des voyages nationaux et internationaux en misant la somme de un euro.
Le principe du jeu est simple : le client qui navigue sur notre site  se voit proposer  plusieurs voyages de catégorie différente,  il peut alors décider de payer un droit de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.voyagepouruneuro.com/index.php"><br />
<img src="http://www.lentrepreneur.fr/wp-content/uploads/2009/09/voyage-pour-un-euro.jpg" alt="voyage pour un euro" title="voyage pour un euro" width="431" height="171" class="aligncenter size-full wp-image-878" /><br />
</a></p>
<p><strong>Quel est votre concept ?</strong><br />
Il s’agit d’un jeu payant sur internet : gagnez des voyages nationaux et internationaux en misant la somme de un euro.<br />
Le principe du jeu est simple : le client qui navigue sur notre site  se voit proposer  plusieurs voyages de catégorie différente,  il peut alors décider de payer un droit de participation de 1 euro pour estimer le prix du voyage proposé.<br />
S’il trouve le prix exact, le joueur remporte directement le voyage !<br />
Chaque joueur peut enchérir pendant un délai prédéterminé de trois jours à une semaine suivant la catégorie du voyage proposé.<br />
Si le juste prix n’a pas été trouvé à la fin du délai affiché sur le site, c’est l’estimation la plus proche qui remporte le voyage.</p>
<p><strong>D&#8217;ou vous est venu l&#8217;idée ?</strong><br />
J’ai toujours été passionné par les voyages.<br />
Ma curiosité m’a progressivement poussé à rechercher des jeux applicables en matière de voyage.</p>
<p>C’est pourquoi, en raison de l’attrait récent des sites de jeux en ligne (notamment ceux sur les enchères uniques la plus basse), je me suis logiquement tourné vers un jeu ludique permettant à chacun de gagner des voyages .<br />
En discutant avec mes associés, nous avons eu l’idée de créer un mode de jeu unique en son genre sur la toile : le concept du juste prix.</p>
<p><strong>S&#8217;agit t&#8217;il de votre 1ere création d&#8217;entreprise et si oui quelles ont été les 2 plus grosses difficultés auxquelles vous n&#8217;aviez pas pensé ?</strong></p>
<p><strong><span id="more-681"></span><br />
</strong></p>
<p>il s’agit réellement de notre première entreprise. Certaines difficultés importantes se sont rapidement révélées :</p>
<p>-<span style="text-decoration: underline;">les problèmes juridiques</span> : Les jeux en ligne sont soumis à une législation très particulière et cela notamment en raison du monopole actuel de la Française des jeux. Nous avons donc été contraint d’agir en étroite collaboration avec des avocats spécialisés et des huissiers de justice.</p>
<p>-<span style="text-decoration: underline;">les problèmes financiers</span> : Nous avons apportés un capital de départ mais rapidement les fonds se sont avérés insuffisant. C’est pourquoi, nous nous sommes progressivement tournés vers des Business Angels afin de garantir un démarrage du site adapté à nos besoins financiers.<br />
<strong><br />
Comment comptez vous vous différencier des enchères inversées ? et pensez vous répondre à un réel besoin ?</strong></p>
<p>On se différencie des sites d&#8217;enchères inversées sur plusieurs points:<br />
-<span style="text-decoration: underline;">Les produits proposés</span> : voyagepouruneuro vous proposera des voyages de rêves. Ce sera une invitation à l&#8217;évasion&#8230;<br />
-<span style="text-decoration: underline;">le principe du jeu</span> : Voyage pour un euro est basé sur un système d&#8217;estimations. L&#8217;internaute doit trouver le juste prix du produit.Voyagepouruneuro.com n&#8217;est donc ni une tombola ni un jeu de hasard. La chance seule ne suffit pas à faire remporter une enchère contrairement aux sites d&#8217;enchère unique la plus basse.</p>
<p>Nous répondons donc à un réel besoin : En effet, il existe de plus en plus de joueurs sur internet. L&#8217;offre de jeux doit se simplifier tout en se diversifiant. La simplicité de notre jeu répond donc  principalement à cet objectif. Par ailleurs, les agences de voyages tendent à disparaitre au profit des agences en ligne. Le site s&#8217;intègre donc également dans ce processus et propose aux internautes un jeu simple permettant de gagner des voyages à moindre coût.</p>
<p><strong>Comment comptez vous protéger votre idée ?</strong><br />
Nous n’avons pas de concurrent direct, en France ni à l&#8217;étranger. Ni voyagistes ni jeux en ligne ne proposent à ce jour de concours dont l&#8217;enjeu est de deviner le juste prix et dont les lots sont des voyages.<br />
Les sites utilisant le concept d&#8217;enchère unique la plus basse sont des concurrents indirects. Ils permettent d&#8217;acquérir des objets high tech pour un coût très faible. En proposant des voyages, ils deviendraient des concurrents directs.</p>
<p>Les agences de voyages en utilisant notre concept sur leur site internet pourraient devenir des concurrents directs.</p>
<p>En ce qui concerne la protection de notre idée, nous avons tout mis en place pour freiner la concurrence : restriction de l&#8217;accès au marché par le dépôt de noms de domaines et marques connexes à l&#8217;activité (achat de plusieurs noms de domaines, dépôt et lettre solo à l’INPI, dépôt à la SGDL, référencement payant de trois sites). Par ailleurs, notre situation de pionnier en la matière  nous garantit une avance confortable sur nos concurrents éventuels, avance que nous nous efforcerons de maintenir en étant toujours les premiers à innover.</p>
<p><strong>La crise : avantage ou inconvénient dans votre cas ? </strong></p>
<p>La crise nous procure un double avantage.<br />
-    le prix des voyages que nous propose les différents tours opérateurs a  diminué, nous permettant  d’acquérir au meilleur prix des voyages de rêves.<br />
-    cette année seulement 1 personne sur 2 peut partir en voyage en raison de la baisse importante de leur pouvoir d’achat. Dès lors, la possibilité pour chaque ménage de partir pour seulement 1 euro à l’autre bout du monde est une chance dans un contexte de crise.</p>
<p><strong>Combien de personnes ont participé pour deviner le prix d&#8217;un tour du monde avant le lancement du site ? Sur une période de combien de temps ?</strong><br />
Plus de 10 000 joueurs en 1 mois et demi.<br />
La communication du site internet a très bien fonctionné.  (première page de Yahoo.fr, 20 000ème édition du monde, le figaro, le point, l’express, ELLE, Tips Mag, le Parisien …)</p>
<p><strong>Etes vous dans un incubateur ?</strong></p>
<p>Nous faisons partis de la promo 2009 de l’incubateur d’HEC.  Nous avons été sélectionnés parmi les 30 projets proposés initialement.</p>
<p><strong>Avez vous eu recours a un business angel ou a un fonds ?</strong></p>
<p><strong> </strong><br />
Avant le lancement, notre objectif était de créer sur fonds propres le site internet et de le développer par la suite grâce à l&#8217;entrée de fonds d&#8217;un BA.<br />
Aujourd&#8217;hui nous sommes donc à la recherche d&#8217;un BA ; Amis BA manifestez-vous !<br />
Cela nous permettrait alors de se diversifier et d&#8217;améliorer nos offres afin d&#8217;améliorer nos meilleurs avantages concurrentiels.</p>
<p><strong>Quelles sont les erreurs a ne pas faire quand on monte une boite sur internet à notre époque ?</strong><br />
Il n&#8217;existe pas réellement d&#8217;erreurs récurrentes. Néanmoins, il convient de faire particulièrement attention au référencement Google et ne pas mettre de côté les forums et blogs qui peuvent parfois avoir un effet néfaste sur le site. (en cas de mauvais commentaire)</p>
<p><strong>Comment faire un lancement réussit pour un site internet ?</strong><br />
-    opérations de communications en utilisant différents médias (presse, TV, radio, blogs)<br />
-    la toile doit impérativement parler de nous : campagne de référencement sur Google et prise de contact avec des blogs et forums importants en relation avec les voyages.</p>
<p><strong><br />
Les 3 points fondamentaux qu&#8217;un entrepreneur ne devrait jamais oublier en montant sa boite ?</strong></p>
<p>-    <span style="text-decoration: underline;">l&#8217;obstination</span>: je dois sans cesse être obstiné par mon projet, y penser 24h/24 et ne rien laisser au hasard.<br />
-    <span style="text-decoration: underline;">la chance</span>: Je dois être opportuniste. L&#8217;opportunité peut rapidement apparaitre comme un défaut mais en matière entrepreneuriale c&#8217;est sans aucun doute selon moi une qualité. En effet, l&#8217;opportunisme est à relié avec la chance. La chance n&#8217;apparait que si on la provoque. Le raisonnement est donc le suivant: être opportuniste pour provoquer la chance et optimiser alors nos performances.<br />
-    <span style="text-decoration: underline;">la fiabilité</span>: je dois être fiable. Cette qualité s&#8217;analyse aussi bien en matière de travail qu&#8217;en amitié. Je dois rester fiable avec mes amis et dans le travail que je fournis. Mes associés doivent me faire confiance pour améliorer la qualité du groupe et du projet par la même occasion.</p>
<p><a href="http://www.voyagepouruneuro.com/">http://www.voyagepouruneuro.com/</a><br />
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		<title>Entreprendre en temps de crise par Jean Marie Messier</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 07:27:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[CEO]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[entreprendre]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[J2M]]></category>
		<category><![CDATA[jean marie messier]]></category>

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		<description><![CDATA[Entreprendre en temps de crise Par Jean Marie Messier

Remettre l&#8217;entrepreneur au centre est un des chapitres de mon nouveau livre.
Que pensez-vous de la crise actuelle ?
Cette crise est selon moi historique et non cyclique comme on voudrait nous faire croire. Cela s&#8217;apparente plus à une KillerWave.
Il y a des paramètres récurrents dans chaque crise :
- [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #888888;">Entreprendre en temps de crise Par Jean Marie Messier</span></h1>
<p><img src="http://www.lentrepreneur.fr/wp-content/uploads/2009/09/J2M.jpg" alt="Jean Marie Messier" title="J2M" width="240" height="237" class="aligncenter size-full wp-image-872" /></p>
<p>Remettre l&#8217;entrepreneur au centre est un des chapitres de mon nouveau livre.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Que pensez-vous de la crise actuelle ?</strong></span></p>
<p>Cette crise est selon moi historique et non cyclique comme on voudrait nous faire croire. Cela s&#8217;apparente plus à une KillerWave.</p>
<p>Il y a des paramètres récurrents dans chaque crise :</p>
<p>- Un défaut de rigueur des états (cf aux USA avec une politique budgétaire laxiste)</p>
<p>- Une opposition entre un capitalisme global et des organismes de régulation nationaux.</p>
<p>- Un défaut d&#8217;information (Par exemple avec les paradis fiscaux. On ne peut donc savoir d&#8217;où vient le risque)</p>
<p>Ce trou noir de manque d&#8217;information s&#8217;est développé en même temps qu&#8217;une perte du sens du risques par les banques.<br />
Il y a ainsi eu un risque majeur, 10% plus gros que la valeur de l&#8217;économie, sans même pouvoir savoir où se risque était localisé puisqu&#8217;il y avait un manque d&#8217;information.<br />
La crise est aussi virtuelle : des produits financiers virtuels ont été inventés, sans limite de valeur et surtout sans rapport avec l&#8217;économie réelle.<br />
Le non responsabilité des banques qui peuvent constituer un risque et le revendre à 100% n&#8217;est pas tolérable.</p>
<p>Je pense à une citation de Goethe : &nbsp;&raquo; Quoi que tu rêves d&#8217;entreprendre, commence le. L&#8217;audace a du génie, du pouvoir, de la magie.&nbsp;&raquo;</p>
<p><span id="more-100"></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Dans quels secteurs faut il entreprendre selon vous ?</strong></span></p>
<p>- L&#8217;économie du digital, tout ce qui concerne l&#8217;intégration des conséquences du digital dans l&#8217;industriel par exemple.<br />
- Green business. Il y a une réelle prise de conscience et la fin des énergies fossiles. C&#8217;est donc un enjeu essentiel.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Quelles sont les difficultés actuelles pour la création d&#8217;entreprise ?</strong></span></p>
<p>Avoir du capital, du financement.</p>
<p>Il ne suffit pas d&#8217;avoir un BP, d&#8217;avoir une bonne tête et une bonne idée.<br />
Il faut une équipe, pas 1 personne, cela rassure.<br />
Il ne faut également plus venir avec juste une idée, il faut un produit/service testé. Le financement est donc plus tardif.</p>
<p>Il ne faut selon moi pas rechigner à s&#8217;appuyer sur un partenaire ou un business angel, quitte à perdre un peu de capital.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><strong>Selon vous la solution de sortie de crise est un capitalisme d&#8217;entrepreneurs plutot que de financiers ?</strong></span></p>
<p>Oui mais ça ne va pas supprimer l&#8217;appât du gain. Ca ne va pas moraliser le capitalisme.</p>
<p>Mais cela permettrait peut etre d&#8217;éliminer certains excès et de valoriser l&#8217;entrepreneur.</p>
<p>Ce qu&#8217;il faudrait faire :</p>
<p>- Un excès des financiers : se baser sur la variation d&#8217;un cours et non sur sa valeur réelle. Il faut a ce titre empecher la vente à découvert. On ne doit vendre ou acheter que ce que l&#8217;on a. Les instruments spéculatifs sont sans utilité.</p>
<p>- Il faut obliger une institution qui émet une action ou quelque chose de risqué à en garder une partie dans son bilan pour lier les conséquences du risque au créateur du risque.</p>
<p>- Obligation d&#8217;information à demander aux paradis fiscaux pour empecher la création d&#8217;un trou d&#8217;information</p>
<p>- Réformer les bonus. Il ne s&#8217;agit pas seulement des PDG mais de l&#8217;ensemble de la filière risque financier. Il faut constater la réalisation ou pas du risque, et adapter les bonus. Il ne faut ainsi pas que les bonus soient instantanés mais réparti dans le temps.</p>
<p>- remettre les valeurs de l&#8217;entrepreneur au centre. Ces valeurs sont le bon sens et le risque (car la tentation d&#8217;avoir un excès de précaution est également forte). La notion de risque est assumée par l&#8217;entrepreneur. La valeur née du risque. Il ne faut pas lier les entrepreneurs aux financiers et faire l&#8217;amalgame, le risque est différent car assumé.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>En ce qui concerne le BP en temps de crise, pensez-vous qu&#8217;il soit nécessaire de plus l&#8217;axer sur la partie innovation que sur la partie financière?</strong></span></p>
<p>Aucun BP n&#8217;a tenu le choc à la période actuelle.<br />
Il faut un BP mais ce n&#8217;est pas la dessus qu&#8217;on vous apportera des fonds.</p>
<p>- la qualité de l&#8217;équipe</p>
<p>- la qualité du produit/service</p>
<p>L&#8217;innovation est necessaire mais loin d&#8217;être suffisante.</p>
<p>Exemple avec Vivendi : Nous avons eu très tot l&#8217;idée de la convergence des médias (ex Iphone&#8230;). l&#8217;innovation était la, la vision était la mais le produit et la capacité à délivrer le service étaient prématurés.</p>
<p>Il faut être attentif et se demander : Ai-je les moyens d&#8217;offrir le service/produit dans des conditions acceptables par le consommateur ?</p>
<p>Un consommateur n&#8217;achète pas une technologie mais un produit/service.<br />
C&#8217;est la clé : démontrer qu&#8217;on a la vision de la capacité du consommateur d&#8217;acheter le produit car il existe une valeur réelle pour lui.</p>
<p>C&#8217;est cette dimension supplémentaire, de répondre à un vrai besoin, que doit apporter l&#8217;entrepreneur.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Pensez-vous qu&#8217;entreprendre chez les jeunes permettrait de faire baisser le chômage ?</strong></span></p>
<p>Novembre 2003, New York : je veux monter Messier Parners, en moins de 12H l&#8217;entreprise est immatriculée.</p>
<p>Il faut continuer à prendre des mesures dans ce cens, c&#8217;est une bonne contribution pour faire face à la crise.</p>
<p>Le reclassement n&#8217;existe pas aujourd&#8217;hui pour 30/40% des banquiers d&#8217;affaire mis à pied. Ils ont donc la tentation de monter leur boite. C&#8217;est une bonne chose mais avec une telle approche il risque d&#8217;y avoir très peu de survivant..<br />
D&#8217;ailleurs partir en équipe assure plus de chances de survie.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Pensez-vous qu&#8217;il soit plus simple de créer aux US pour les projets d&#8217;innovation et comment constituer une bonne équipe de départ ?</strong></span></p>
<p>Il faut le plus possible de brassage, aller à l&#8217;étranger.<br />
Les business angels peuvent vous permettre de completer votre équipe en vous présentant des gens.</p>
<p>C&#8217;est possible d&#8217;entreprendre en France. Aux US l&#8217;avantage est la taille du marché direct adressé et la langue. Il y a également une philosophie très différente. Une philosophie de la 2e chance, on se dit que vous avez appris de l&#8217;échec. En France, plus personne ne vous prêtera pour une nouvelle expérience si vous échouez. C&#8217;est pour cela que je suis parti aux US, le soutien était plus fort et l&#8217;accueil meilleur.</p>
<p>J&#8217;ai par exemple reçu un chèque d&#8217;un de mes plus gros anciens concurrents US pour payer les 3 premiers mois d&#8217;installation de ma nouvelle activité Messier Partners. C&#8217;est ca la culture de la 2e chance.</p>
<p>Savoir donner quand on a beaucoup reçu aussi.<br />
Le réseau est fondamental.</p>
<p>Un entrepreneur doit savoir se dire : &laquo;&nbsp;Si je deviens un obstacle au développement de ma société, je dois partir.&nbsp;&raquo;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><br />
</strong></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Quelle a été la place de vos études dans votre travail et quelle a été votre 1ere expérience d&#8217;entrepreneur ?</strong></span></p>
<p>Mes études ? Recouper des ordres de grandeur et savoir compter.</p>
<p>Le plus utile : Les réseaux</p>
<p>Impose ta chance, va vers ton bonheur, va vers ton risque&#8230;</p>
<p>Il ne faut pas laisser la chance passer, il faut savoir prendre des risques. Plus on s&#8217;éloigne des études, plus cette capacité va faire la différence.<br />
1ere expérience d&#8217;entrepreneur a été d&#8217;être président du Ski Club de l&#8217;X. Il fallait chercher des sponsors et arriver à avoir un bénéfice et du plaisir avec le profit de cette expérience.<br />
Il n&#8217;y a pas de bon moment pour se lancer. Il y a de bonnes idées, de bonnes initiatives à prendre.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Avoir de l&#8217;expérience avant d&#8217;entreprendre ?</strong></span></p>
<p>L&#8217;expérience doit être représentée dans votre équipe, votre conseil.<br />
Rentabiliweb : Créer par un jeune entrepreneur et c&#8217;était sa première expérience.<br />
Il est passé d&#8217;avocat à créateur de rentabiliweb. Il n&#8217;y avait pas d&#8217;utilité pour lui d&#8217;avoir plus d&#8217;expériences mais d&#8217;avoir la sagesse d&#8217;aller chercher un tour de table qui apporte les éléments d&#8217;expérience.<br />
Ne pas se croire omniscient et faire une association performante.</p>
<p>Si vous voulez en savoir plus sur la vision de Jean Marie Messier sur la crise vous pouvez lire son dernier livre &laquo;&nbsp;Le jour où le ciel nous est tombé sur la tête&nbsp;&raquo;. Cliquez sur l&#8217;image ci-dessous.</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2020994925?ie=UTF8&amp;tag=lentreprene03-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2020994925"><img src="http://farm3.static.flickr.com/2653/3715689187_edc1959090.jpg?v=0" border="0" alt="" /></a><img style="border:none !important; margin:0px !important;" src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=lentreprene03-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=2020994925" border="0" alt="" width="1" height="1" /></p>
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		<title>Archiduchesse: Patrice Cassard</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 09:10:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Idées business]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Archiduchesse]]></category>
		<category><![CDATA[laFraise]]></category>
		<category><![CDATA[Patrice Cassard]]></category>

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		<description><![CDATA[Archiduchesse vous connaissez ? Il y a fort à parier que non. Pour corriger cela, reprenons depuis le début.
laFraise vous connaissez ? Oui me répondrez vous, il s&#8217;agit du célèbre site de e-commerce de tee-shirts imprimés dont le motif est réalisé et choisi par la communauté d&#8217;internautes.
Le point commun entre ces deux sites, hormis l&#8217;aspect de vente en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.lentrepreneur.fr/wp-content/uploads/2009/07/Archiduchesse.jpg" alt="Archiduchesse" title="Archiduchesse" width="500" height="334" class="size-full wp-image-843" /></p>
<p><a href="http://www.archiduchesse.com">Archiduchesse</a> vous connaissez ? Il y a fort à parier que non. Pour corriger cela, reprenons depuis le début.</p>
<p><a href="http://www.lafraise.com">laFraise</a> vous connaissez ? Oui me répondrez vous, il s&#8217;agit du célèbre site de e-commerce de tee-shirts imprimés dont le motif est réalisé et choisi par la communauté d&#8217;internautes.</p>
<p>Le point commun entre ces deux sites, hormis l&#8217;aspect de vente en ligne de textile, est son créateur: <a href="http://www.archiduchesse.com/blog/">Patrice Cassard</a>.<br />
Patrice a créé le site de laFraise il y a plus de 4 ans et l&#8217;a ensuite revendu l&#8217;été 2006.</p>
<p>Le point qui m&#8217;intéresse particulièrement est le retour à la création de cet entrepreneur. Depuis la vente de laFraise, et après avoir pris des vacances méritées, comment retrouver une activité intéressante qui puisse permettre de revivre les mêmes sensations ?</p>
<p><span id="more-374"></span></p>
<p>Sa réponse pour ne pas rester inactif fut de repartir de zéro sur un projet ayant de fortes similitudes.</p>
<p>En effet, il décida de lancer un site de vente en ligne de &#8230; chaussettes. En gardant certains ingrédients de laFraise tels que l&#8217;humour: la tagline du site est &laquo;&nbsp;enlarge your tennis&nbsp;&raquo;&#8230;</p>
<p>J&#8217;avais beaucoup apprécié un article qui expliquait, à l&#8217;époque, pourquoi le choix des tee-shirts (et non des nains de jardin par exemple). Pour le résumer, il s&#8217;agissait d&#8217;un choix très réfléchi qui conciliait différents avantages par rapport à d&#8217;autres produits. Patrice voulait un produit ayant différentes caractéristiques:<br />
- Attractif<br />
- Petit et léger (pour les frais de port et le stockage).<br />
- Pas fragile.<br />
- Impérissable.<br />
- Sans fluctuation de prix.<br />
- Avec une marge intéressante.<br />
- D&#8217;approvisionnement facile.<br />
- Avec le moins de concurrence possible.<br />
On retrouve les mêmes ingrédients avec les chaussettes&#8230;</p>
<p>Pour ceux qui pensent qu&#8217;en vendant simplement des cravates, chapeaux ou autres textiles feront forcément de leur site un succès, se trompent. La mise en œuvre opérationnelle et stratégique de Patrice a beaucoup, beaucoup joué dans le succès de laFraise (il est encore trop tôt pour archiduchesse).</p>
<p>Mais que s&#8217;est il passé dans sa tête au moment où il a voulu reprendre une activité d&#8217;entrepreneur ? Comment retrouver un projet qui l&#8217;a passionné autant que le précédent ? Que garder de son ancien projet ? Il ne faut pas oublier l&#8217;expérience acquise, mais il faut également savoir avoir un œil nouveau. Ce sont certaines des questions que doivent se poser les entrepreneurs en série. Ces questions s&#8217;ajoutent à celles présentent lors d&#8217;une &laquo;&nbsp;première&nbsp;&raquo; création (quelle idée, quelle équipe, quel stratégie, et pleins d&#8217;autres).</p>
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