Web Entrepreneur Débutant: participez au grand concours !

Quand on commence à être entrepreneur sur le web, on est toujours à la recherche de bons plans. En voici un !

C’est qui ?

Aurélien Amacker est un blagueur bloggeur globe-trotteur.

Il a refusé un emploi de salarié pour pouvoir parcourir le monde. Il a ainsi développé 3 blogs afin de tenter l’aventure de gagner sa vie grâce à internet.

 

Très bon web marketeur, il a selon moi une bonne approche de la monétisation du web en expliquant notamment que les revenus de la publicité internet ne sont pas la meilleure solution en terme de monétisation…

Son marketing est tellement bon qu’il a pu créer son entreprise,  cherche à embaucher une 2e personne et gagne très bien sa vie !

 

C’est quoi ce concours ?

Vous avez lancé votre site web ?

Vous avez surement besoin d’un petit coup de pouce !

Si vous participez au concours ici vous pouvez gagner des lots pour vous aider à développer votre site.
il y a par exemple des livres sur la bonne gestion de twitter, de community management ou des licences pour le design de votre site ou vous aider à sa bonne gestion.

 

Faites vous ces erreurs quand vous mettez une image sur votre site ?

Les droits d’utilisation des icônes :

Sur la toile on trouve de multiples sites proposant des icônes, des images, des photos gratuitement, mais peut on pour autant les utiliser librement et sur tous les supports.
Assurément non, il existe des licences qui allouent des droits d’utilisation des images différents en fonction de la nature du support et de la manière dont elles sont utilisées.

Quelles sont ces licences :

Il y a 3 grandes familles de licence :
– les droits gérés : pour un montant donné vous avez la possibilité d’utiliser une image selon les conditions qui vous sont précisées. Le montant de la cotisation peut évoluer en fonction de la taille/qualité de l’image, du type et de la durée d’utilisation.
– les libres de droit : pour un montant fixe vous achetez une image réutilisable. Le montant de la cotisation peut évoluer en fonction de la taille/qualité de l’image et de son type d’utilisation.
– les libres diffusions : elles permettent au minimum la copie des images. Attention les licences libres sont des licences de libre diffusion, mais les les licences de libre diffusion ne sont pas des licences libres.

Développons : parmi les licences libres nous trouvons la licence Art libre et les licences creative commons.

La licence Art libre pratique le copyleft. Elle fut créée en juillet 2000, suite aux rencontres Copyleft Attitude organisées par Emmanuelle Gall et les artistes : François Deck, Antonio Gallego, Roberto Martinez et Antoine Moreau. Les images peuvent être copiées, diffusées, et transformées dans un contexte gratuit ou commercial à condition qu’il soit toujours possible d’accéder à sa source pour la copier, la diffuser ou la transformer.

Les licences Creative Commons : assez libres, elles sont modulables. Elles sont basées sur quatres critères : 1 obligatoire et 3 facultatifs. Le critère obligatoire est la paternité : lorsque l’on utilise une image, il faut en citer l’auteur.
Les trois critères facultatifs autorisables ou interdisables par l’auteur sont les suivants :
– utilisation commerciale
– modifications/traductions de l’œuvre
– partage des conditions initiales à l’identique : si l’auteur autorise les modifications de son oeuvre, il peut en plus exiger que l’oeuvre qui en découle partage les mêmes licences creative commons que l’oeuvre originale.

Les meilleurs sites où trouver des icônes :

http://www.iconeasy.com/ : les icônes sont téléchargeables en pack, beaucoup de licence creative commons et à priori pas d’usage commercial autorisé.
Icônes rangées par catégories pas de moteur de recherche.

http://www.iconarchive.com/ : grand choix d’icônes par thème, téléchargeables en pack ou à l’unité, pas de moteur de recherche, pas d’usage commercial autorisé.

http://www.iconfinder.net/ : moteur de recherche, possibilité de filtrer les résultats pour obtenir les images avec usages commerciaux autorisés.

http://iconfever.com/ : moteur de recherche regroupant un grand choix de pack d’icônes, possibilité de trier les icônes disponibles pour un usage commercial.

http://www.iconspedia.com/ : là aussi beaucoup de licences creative commons, moteur de recherche et groupement d’icônes par thèmes, quelques icônes en licence libres et autres.

http://www.iconseeker.com/ : moteur de recherche regroupant un grand choix d’icônes téléchargeables individuellement, a priori pas ou peu d’icônes disponibles pour un usage commercial.

http://www.veryicon.com/ : moteur de recherche regroupant un grand nombre d’icônes téléchargeables à l’unité ou par pack, a priori pas ou peu d’icônes disponibles pour un usage commercial.


http://365icon.com/
: pas de moteur de recherche mais un large choix d’icônes, certaines libres de droit, beaucoup sont très originales et artistiques.

Pour finir, nous ne vous le rappellerons jamais assez vérifiez, revérifiez que vous utilisez les icônes ou images que vous téléchargez en toute légalité.
Certaines banques d’images et certains illustrateurs n’hésiterons pas à vous faire payer assez cher une utilisation de leurs œuvres sans leur consentement ou en dehors des limites de leurs licences.

A la recherche de stagiaires : Où aller ?

Start-up, jeune entreprise… les débuts sont difficiles, et notamment d’un point de vue financier !

C’est pour cette raison qu’employer des stagiaires peut présenter plusieurs bons points (voir l’article à ce sujet).

Voici une liste de plusieurs sites « connus » des chercheurs de stage, où il peut être intéressant de poster votre offre de stage !

Stage-etudiants.com

Kapstages.com :

En-stage.com

Infostages.com

AFIG.org

Apec.fr

Kelstage.com

L’étudiant.fr

Studyrama.com

DirectEtudiant.com

Start In Paris : Pour toucher la communauté tech parisienne

Start In Paris est un évènement mensuel permettant à 5 startups de présenter leur service en 5mn à la communauté tech parisienne.

Le principe

Lors de l’évènement, les startups/projets sélectionnés présentent – en 5min maximum ! – leurs produits ou technologies. A la fin des démos le public vote pour le projet qui les a le plus séduit.
Un speaker viendra enfin parler d’un point critique qui concerne les jeunes startups: financement, aides, recrutement, lancement.

Pour lire davantage en quoi concerne cet évènement, rendez vous directement sur le site de Start In Paris !

Pour le mois de juin, les inscriptions sont déjà closes, alors présentez votre projet dès que les inscriptions pour le mois prochain seront possibles !

 

La sagesse d’une start-up en 3 mots par Guy Kawasaki

Nous ne présentons plus Guy Kawasaki, le gourou de la silicon valley !

C’est un adepte des mantras, ces petits phrases courtes et simples, mais pleines de sens.

Dernièrement Guy Kawasaki a imaginé 14 mantras de 3 mots seulement, censé révéler les erreurs à éviter pour toute création d’entreprise.

Les 14 mantras de ce début d’année de Guy Kawasaki :

– Surveillez votre trésorerie

– Évitez les business plans

– Retardez la levée de fonds

– Les ventes arrangent tout

– Faites un mantra

– Oubliez les mission statements

– N’embauchez pas de personnes de votre entourage

– Toujours donner sa parole

– Utilisez un mac

– Ne mangez que des nouilles

– Voyagez avec Southwest Airlines

– Lancez le produit puis testez le

– Ne vous associez pas pour rien

– Respectez la règle 10/20/30

– Lisez mon livre

Vous avez d’autres idées de mantra ? Ecrivez-les ci dessous !

Moins de 26 ans et un projet ? Participez au prix MoovJee !

 

Vous avez une idée business et vous souhaitez la tester avant de vous lancer ?

Votre startup a moins de 6 mois et c’est le moment de la faire connaitre ?

Le MoovJee est une occasion parfaite ! Ce prix, exclusivement reservé aux moins de 26 ans, est de plus en plus médiatique.

Il y a même une catégorie auto-entrepreneur.

Remplir le dossier MoovJee, en plus de donner une chance de plus à son projet grâce à un accompagnement de fond et une visibilité, c’est prendre le temps de mettre sur papier les éléments clés de votre startup. C’est également l’occasion de se poser les bonnes questions.

Mon business model a t’il l’air réellement rentable ? Ma connaissance du marché est-elle bonne ?

Il est facile d’occulter les points un peu difficile d’une idée business, et se livrer à un tel exercice ne peut être que bénéfique pour votre idée ou startup existante.

Quelques infos complémentaires issues du site MoovJee :

Les catégories et les dotations :

3 Grandes Catégories (les entreprises déjà créées, les porteurs de projet, les auto-entrepreneurs) et  6 prix :

• Le Grand Prix du Jury (pour les entreprises déjà créées) ; 5 entrepreneurs finalistes, 1 grand gagnant
Le Prix Espoir (pour les porteurs de projet) :5 porteurs de projet finalistes, 1 grand gagnant
• Le Prix Envol (pour les auto-entrepreneurs) : 3 finalistes, 1 grand gagnant
• Le Prix du Public (pour les entreprises déjà créées et les auto-entrepreneurs) : 1 grand gagnant élu au plus grand nombre de voix par un vote en ligne sur une vidéo fournie par les candidats
• Le Prix Premiers Pas vers l’Export (pour les entreprises déjà créées) : 1 grand gagnant
• Le Prix Engagement Citoyen (pour toutes sortes de structures avec immatriculation) : 3 finalistes, 1 grand gagnant

Complétés de :
5 distinctions régionales pour les 5 villes d’implantation du MoovJee (Paris, Lille, Nantes, Toulouse, Troyes) : un jury régional désignera le lauréat issu de sa région le plus représentatif des enjeux de son territoire.

Des dotations pour un montant total de 100 000 € :

Pour tous les grands gagnants et les finalistes :

• l’accès au programme de mentorat du MoovJee
• Des produits et services offerts par les partenaires du Prix

Pour les grands lauréats :

• Prix du Jury : un chèque de 10 000 €
• Prix Espoir, Prix Envol, Prix du Public et Prix Engagement Citoyen: un chèque de 4 000 €
• Prix Premiers Pas vers l’Export : une mission commerciale en Amérique du Nord ou au Canada Québec

Le planning :

  • Ouverture des candidatures : 14 novembre 2010 jusqu’au 22 février 2011. Téléchargez votre dossier de candidature au Prix MoovJee
  • Vote du public en ligne : du 1er au 21 mars 2012
  • Soutenance devant le jury : 21 mars 2012
  • Remise des prix : 3 avril 2011

Postulez en cliquant ici


Comment dire aux gens de payer ce qu’ils veulent pour votre produit et gagner de l’argent

Le concept de « pay what you want » consiste à laisser l’utilisateur/consommateur payer ce qu’il estime être le prix « juste » pour l’obtention d’un bien ou d’un service.

Le consommateur décide du prix de l’objet/service après utilisation. Parfois le vendeur fixe un prix plancher en deçà duquel l’acheteur ne peut aller.

Ce nouveau modèle a été mis en place dans plusieurs secteurs qu’ils soient réels ou virtuels:

– Restauration
En Angleterre un restaurant a proposé cela durant un mois. Les résultats furent satisfaisants en faisant remarquer que le panier moyen était légèrement supérieur durant l’opération.

A Berlin, un bar vous propose de payer ce que vous voulez à la fin de la soirée. Une boîte est déposée à l’entrée du bar et en partant les clients payent ce qu’ils estiment avoir consommé. Le bar existe depuis plus de 10 ans.

– Tourisme

De nombreux sites proposent à leurs visiteurs de ne payer que ce qu’ils veulent à l’issue du séjour. Cela est fait de manière très ponctuelle.

– Mode
Brandalley proposait le mois dernier des soldes inédites. Le consommateur payait ce qu’il voulait par article (minimum de 1€) sur le site de vente en ligne. Les frais de port, quant à eux, restaient au tarif traditionnel…

– Communication
L’agence de communication Graphin met en place jusqu’au 21 Décembre une opération de « pay what you want » sur de nombreuses créations (logos, flyers, brochures, cartes de visite,…). Plus de détails ici.

– Virtuel
L’album de Radiohead, In Rainbows, fut vendu sur Internet à prix libre. Les résultats de cette démarche furent positifs en tous points.
Le jeu World of Goo (version PC) d’abord distribué de manière classique, après un an de vente, a été mis à la disposition des joueurs au prix de leur choix. Les concepteurs ont récolté en un peu de plus de 10 jours plus de 100 000€ pour un jeu développé il y a plus d’un an.
L’effet le plus intéressant est que l’offre n’était destinée qu’à la version PC. Or la version Wii du jeu, restée à prix fixe (de 15€), a subi une hausse de vente de 9% durant cette période!

Conclusion
Il y a deux conclusions à tirer de ces exemples.
La première est que le concept peut être rentable. Les clients sont pour la plupart honnêtes. Et les clients profitant du système sont compensés par ceux payant un peu plus cher car ils ont trouvé le concept intétéressant, ils n’ont pas voulu voler le vendeur, ou tout simplement car pour eux la prestation avait une valeur supérieure.

La deuxième conclusion, arrive un peu comme le second effet Kiss Kool. Ces modèles de ventes font parler de la société, de la marque et du service. Cette publicité est difficile à quantifier mais elle peut combler les pertes dues à l’opération (cas du tourisme principalement).

La généralisation de ces ventes ne sera pas pérenne, mais les premiers acteurs à utiliser ce levier (pour vendre ou utiliser l’effet de buzz) en retirent des bénéfices.