S’inspirer des startups ESCP qui marchent le 12 juin 2012

 

Vous cherchez une idée business pour vous lancer ? Le courage de sauter le pas ? Ou un petit stage en startup afin de découvrir l’esprit ?
Rejoignez-moi le mardi 12 juin prochain sur le campus de l’ESCP à Paris…

 

Vous faites quoi mardi 12 juin ?  Rien de spécial ?
Cela tombe bien, j’ai un bon plan pour vous… En plus c’est gratuit et vous pouvez arriver à l’heure qui vous convient !

 

L’ESCP Europe organise, comme chaque année, un évènement pour présenter les plus belles startups issues de son école. L’évènement a lieu 79 avenue de la république à Paris, métro Saint-Maur.

Au programme :

14h-18h : Session de pitchs des plus belles start-ups de ESCP Europe
18h-19h : Village de start-up et Networking
19h-20h30 : Soirée et cérémonie de clôture.

De nombreux investisseurs, coachs, facilitateurs and co seront présents… Un bon moment d’aller pitcher votre idée pour la confronter à la réalité et obtenir de précieux retours..
Ou qui sait ! Peut être trouver une startup complémentaire à la votre pour nouer un partenariat.

Un lien vers leur site ici

Les réseaux sociaux sont-ils utiles pour un business e-commerce ?

L’étude de EbuyClub

D’abord parce que les réseaux sociaux constituent un levier incontournable sur le web aujourd’hui. En effet, ils prennent de plus en plus d’importance dans la vie des Français.

Ensuite parce que cette étude est réalisée par EbuyClub, un acteur connu sur le web, leader et inventeur du cashback en France. Le site eBuyClub.com regroupe la plus importante communauté d’acheteurs sur Internet et plus de 1000 sites marchands partenaires (dont La Redoute, La Fnac, Amazon,…) ce qui lui permet d’avoir une vision transversale de l’ensemble du marché de l’achat en ligne.

La mission d’eBuyClub : accompagner les consommateurs pour qu’ils achètent mieux et moins cher.

Quelques infos de l’étude :

– 53% des internautes font entre 1 et 5 achats par mois

– 31% de personnes attendent que les marques écoutent les avis et commentaires postés sur les forums et réseaux sociaux

– 2010:  1,5 millions d’entreprises  présentes sur Facebook

– 55,77% des internautes sont fans d’une ou plusieurs pages consacrées à des marques

38,40% sont fans car ils sont clients
30,80% sont fans pour les offres
20,20% sont fans car ils recherchent des informations
10% sont fans car ils aiment la marque

– Le viral fonctionne aussi sur les achats : 64% des internautes parlent de leurs achats à leurs amis !

Pour télécharger l’étude, cliquez ici

Le marché des applications pour smartphone est en pleine croissance

 

Research2guidance est un cabinet de recherches spécialisé dans les technologies émergentes et les PDA.
Ils ont produit un rapport sur la nette augmentation de téléchargement d’applications pour PDA. Ils estiment que le chiffre d’affaire généré par ce marché passera de 1,94 milliard de dollars en 2009 à 15,65 milliards de dollars en 2013.

Cette hausse incroyable serait expliquée en partie par l’augmentation du nombre d’utilisateurs estimé par Research2guidance à 1 milliard d’utilisateurs en 2013 alors qu’ils sont 100 millions actuellement.

 

D’après les recherches de ce cabinet seules 10 % des 2000 sociétés répertoriées par le magasine Fortune ont développés ce type d’application, la plupart uniquement autour de leurs produits phares ou pour des opérations promotionnelles, seul 9 % d’entre elles utilisent ces applications comme des produits autonomes. il s’agit donc d’un marché en plein essor qu’il est fortement conseillé d’exploiter.

En France on peut noter l’exemple de Radio France qui à créer des applications permettant d’accéder aux émissions en cours, aux podcasts ainsi qu’aux actualités de France Inter, France Info, France Culture, France Musique, Fip, Le Mouv’ et Radio France.

Et vous utilise-t-on les applications mobiles dans votre entreprise ? Avez vous une idée d’application efficace pour un produit particulier ?

4. Bon, je me lance ? (série Food Entrepreneuse)

 

4.    Bon, je me lance ?

A présent, je me trouve dans la phase d’amorçage du projet, celle qui annonce la fin de la validation de l’opportunité de marché et la nécessaire accélération pour passer rapidement à l’ACTION !
Pour accroître mon efficacité, et potentiellement être lauréate 😉 je prépare le Grand Prix des Jeunes Créateurs de Commerce organisé par le Groupe Unibail-Rodamco (voir article du 20 janvier 2010 « Concepts de boutiques innovantes, vous avez votre concours ! » sur lentrepreneur.fr).

Je pense qu’il est essentiel de se fixer des limites en termes d’objectifs, de temps et d’exécution afin de ne pas rester indéfiniment dans la phase de pré-création.
Généralement, de nombreuses questions viennent perturber l’entrepreneur avant de passer à la création d’entreprise proprement dite.

Dans mon cas de food entrepreneuse, mes interrogations sont à ce jour les suivantes :
•    En faisant le choix de me lancer, quels autres projets vais-je devoir abandonner ?
•    Ma nouvelle activité va-t-elle perturber mes relations avec mon entourage ? Le food business va-t-il correspondre à mes attentes et me permettre de m’épanouir ?
•    Serai-je assez forte pour supporter la pression et la responsabilité qu’impliquent les métiers de restaurateur et d’entrepreneur ?
•    Ne serait-il pas plus prudent de trouver un partenaire, spécialisé dans la restauration, pour à la fois partager les risques et augmenter les chances de succès de mon projet ?
•    Combien de temps va-t-il me falloir pour trouver mon premier local et à quel prix ?
•     Vais-je trouver les fonds nécessaires pour financer l’ouverture du premier point de vente ?
•    Y aura-t-il suffisamment de clients pour atteindre le seuil de rentabilité défini ? Et quel est mon plan B en cas de coup dur ?
•    Puis-je garantir le succès de mon entreprise ?
•    Mon concept a-t-il un fort potentiel de développement ? […]

C’est en se posant les bonnes questions que l’on peut évaluer sa propre motivation à poursuivre le projet.

Quand vient la question « Bon, je me lance ? », il est temps de se décider rapidement mais de façon réfléchie en listant les bonnes et les mauvaises raisons de se lancer. Car entre idée et création, il n’y a qu’un pas, encore faut-il y croire et se jeter à l’eau !

Bonne chance à tous les food entrepreneurs et autres créateurs d’entreprises. Et bon appétit bien sûr !

Maeva

3. Une journée avec un food entrepreneur (série Food Entrepreneuse)

 

3.   C’est quoi un food entrepreneur ?

Bonjour, je me présente, 24 ans et food entrepreneuse. Ma journée démarre à 7h00 par une mise en forme sportive combinée à la lecture de l’actualité et des blogs consacrés au food business. C’est important de connaître et comprendre les tendances de consommation !

Ensuite la journée s’enchaîne sur des rendez-vous avec des professionnels de la restauration : franchisés, entrepreneurs, restaurateurs, cuisiniers, et autres spécialistes du secteur, que j’ai rencontré au cours de mes enquêtes de terrain, dans des conférences, grâce à des amis ou bien au culot (de l’audace, encore de l’audace). Il est nécessaire de se constituer un réseau afin de professionnaliser son approche et de bénéficier de conseils avisés. Les bons choix ne vont pas sans un peu d’expérience et d’inspiration.

Au niveau de l’organisation de mon travail, je cherche à davantage structurer mes démarches en constituant un planning des tâches à accomplir chaque semaine, en m’aidant de listes des choses importantes à faire et de comptes rendus de mes rendez-vous ; ainsi à la fin de chaque semaine, j’ai une vision globale de l’avancement de mon projet.
Pour l’instant je travaille chez moi mais l’isolement et le manque d’encadrement sont une difficulté supplémentaire au fait d’être seule dans l’aventure (mon équipe c’est moi !). J’ai donc décidé de postuler à différents incubateurs afin de bénéficier de bureaux partagés avec d’autres créateurs d’entreprises et d’être coachée par des entrepreneurs.
L’incubateur est un atout en tant qu’il est un label garantissant le sérieux de mon projet et qu’il me met en relation avec de potentiels investisseurs.

En tant que food entrepreneuse qui se doit de connaître son secteur, je sillonne Paris pour étudier la concurrence (oui, oui des déjeuners s’imposent), m’informer des innovations récentes et de l’ouverture de nouveaux concepts, et repérer les quartiers où il serait bon d’installer mon premier restaurant.
L’objectif est d’ouvrir début 2011.

2. L’expérience terrain, un passage in-dis-pen-sable (série Food Entrepreneuse)

 

2.    L’expérience terrain, un passage in-dis-pen-sable

On est entrepreneur ou on ne l’est pas.
L’entrepreneur se distingue par ses compétences techniques en management, gestion, marketing, communication, etc., mais il est surtout un homme de terrain.

Quelque soit son projet, il doit se confronter au marché et connaître ses futurs clients pour apporter la proposition la plus pertinente possible. Ainsi, à partir du moment où j’ai décidé d’entreprendre dans la restauration, j’ai parlé de mon projet à mon entourage et me suis intéressée de plus près aux événements de mon secteur (salons, foires, conférences, etc.). J’ai pris contact avec des anciens de mon école qui s’étaient orientés dans la restauration afin de bénéficier de leurs conseils.  Et j’ai décidé de travailler dans un restaurant afin d’acquérir une expérience terrain et de mesurer ma motivation à créer une entreprise dans ce secteur. Mon expérience s’appelle Mc Donald’s.
Qui mieux que le maître de la restauration rapide pour se former ?

Grâce à mon travail en collaboration avec le franchisé, le directeur, les managers et les équipiers du restaurant, j’ai pu évaluer la répartition des rôles de chacun dans l’organisation et l’exploitation du point de vente. En choisissant Mc Donald’s, j’ai appris la rigueur, l’efficacité et la normalisation appliqués à la restauration.
Et l’objectif est de mettre en pratique ces acquis dans la création de ma propre entreprise de restauration.
Bien sûr, en trois mois il est impossible d’avoir tous les réflexes du professionnel du fast-food. Seule, je me serais sentie débordée !

Le terrain est néanmoins le seul moyen de vérifier que l’activité est en accord avec notre personnalité, nos envies, nos ambitions, et d’estimer les obstacles qui nous attendent sur le chemin du food business.

1. Sur la route du food business (série Food Entrepreneuse)

 

1.    Sur la route du food business

Pas besoin d’avoir dix ans d’expérience dans la restauration pour entreprendre dans le secteur. Avoir des idées créatives et savoir s’entourer de professionnels est déjà un très bon point de départ. Moi-même issue d’école de commerce, il m’est venu l’envie de donner forme à mes intuitions et de rédiger le business plan de ma future entreprise de restauration rapide.
C’est à la suite d’un voyage que mon idée a germé. Il m’a fallu trois mois pour décider de passer de l’idée à son développement. Grâce à mon école de commerce, lors d’un programme de création d’entreprise, j’ai pu travailler avec deux autres étudiantes de mon école motivées par mon projet. Le temps imparti étant de cinq semaines, nous l’avons organisé en fonction de l’étude de marché et de la rédaction du business plan. Notre mission était à la fois de prouver l’existence d’un marché pour notre offre et la rentabilité du concept. Et l’aventure fut enrichissante à tous les niveaux ! J’ai par exemple découvert la difficulté de développer ma propre idée avec des personnes qui ne partagent pas nécessairement ma vision ; en équipe, les compromis sont inévitables… D’autre part, j’ai plongé concrètement dans le secteur du food business en rencontrant des consommateurs et des acteurs de la restauration. Ces nombreuses enquêtes terrain nous ont aidées à mieux cerner les tendances et innovations du marché et à choisir le positionnement le plus  pertinent pour notre projet. Le jour de la présentation au jury d’investisseurs, nous ne nous sentions pas totalement prêtes car il est impossible d’approfondir toutes les problématiques en seulement cinq semaines ! Néanmoins, le parcours fut formateur et plutôt efficace. Mon envie de réellement monter le projet s’est alors imposée naturellement.

Parcours d’une food entrepreneuse : Série de 4 articles dès le 8 février

 

Parcours d’une food entrepreneuse

Dans cet article vous allez suivre les différentes étapes traversées par notre jeune et dynamique food entrepreneuse dans la création de sa première entreprise de restauration rapide.

Pour ne manquer aucun épisode, sachez qu’il y en a quatre ! Et ils seront diffusés tous les lundis à partir du 8 février 2010.

1. Sur la route du food business

2. L’expérience terrain, un passage in-dis-pen-sable

3. A day with a food entrepreneur

4. Bon, je me lance ?

Lorsqu’il s’agit de déjeuner, aujourd’hui le français actif est pressé. Il opte le plus souvent pour la restauration rapide car elle répond à ses attentes : bon marché, rapide et variée. Le dynamisme du secteur est lié aux évolutions économiques et sociales de notre époque : urbanisation, évolution du temps de travail, activité des femmes, allongement des trajets entre le domicile et le lieu de travail.
Au cœur de ce marché en croissance, j’ai décidé de me lancer et de créer mon entreprise de restauration rapide. Le parcours est long avant d’ouvrir le premier point de vente (et les suivants !) et d’autant plus lorsqu’on n’est pas du milieu. Même si espoir et doutes se succèdent tout au long de mon parcours, je suis heureuse de croire en mon idée et de travailler tous les jours à la réalisation de mon concept.
Suivez-moi dans l’aventure de food entrepreneuse…